Champs d’arachide, périmètres agricoles, équipements de production, produits transformés et activités génératrices de revenus. À Dar Salam, les réalisations des coopératives féminines témoignent d’une dynamique nouvelle autour de l’autonomisation économique des femmes rurales.
La visite a permis aux responsables d’ONU Femmes de constater sur le terrain les effets des investissements consacrés à l’amélioration de la productivité agricole, à l’augmentation des revenus, à la sécurité alimentaire et au renforcement de la résilience face aux changements climatiques.
Pour la représentante résidente d’ONU Femmes Sénégal, Mme Arlette Mvondo, ces réalisations représentent bien plus que de simples infrastructures ou équipements.
« Aujourd’hui, nous ne visitons pas simplement un projet. Nous visitons une preuve. »
Une preuve, selon elle, que l’accès des femmes à la terre, aux ressources, aux compétences et aux opportunités peut transformer durablement leur quotidien, mais aussi celui de leurs familles et de leurs communautés.
« Ces champs, ces périmètres maraîchers, ces équipements, ces produits transformés et commercialisés ne sont pas seulement des réalisations visibles. Ils racontent une histoire. L’histoire de femmes qui ont refusé la fatalité, qui ont transformé les difficultés en opportunités. »
Dans cette partie de la Casamance, les contraintes sont nombreuses. Salinisation des terres, dégradation des sols, baisse des rendements et effets du changement climatique affectent directement les activités agricoles. Face à ces difficultés, les femmes ont dû adapter leurs pratiques et diversifier leurs sources de revenus.
Grâce au programme, plusieurs bénéficiaires ont reçu des formations dans l’agriculture résiliente au climat, la transformation, la commercialisation et l’entrepreneuriat. Les coopératives ont également été accompagnées en équipements afin d’améliorer leur production et de faciliter leur accès aux marchés.
Pour Arlette Mvondo, ces résultats montrent surtout que les femmes doivent être considérées comme de véritables actrices du développement.
« Vous êtes des productrices, des entrepreneures, des innovatrices et des bâtisseuses d’avenir. »
La représentante résidente d’ONU Femmes Sénégal insiste également sur les effets de cette autonomisation au-delà des seules bénéficiaires.
« Lorsque les femmes progressent, les communautés progressent. Lorsque les femmes prospèrent, les économies locales prospèrent. Lorsque les femmes sont au cœur des solutions, le développement devient plus durable. »
La rencontre a réuni les autorités administratives et territoriales, les autorités coutumières et religieuses, les chefs de village, les notables, les services techniques, les partenaires de mise en œuvre ainsi que les organisations de femmes bénéficiaires.
Au programme figuraient notamment la visite de champs d’arachide, la présentation d’équipements agricoles, l’exposition de produits agricoles et transformés, des témoignages de bénéficiaires ainsi que la remise de matériel informatique à des organisations de femmes formées à l’utilisation des plateformes digitales.
Pour ONU Femmes, l’enjeu est désormais de consolider ces acquis et d’élargir les opportunités offertes aux femmes rurales.
À Dar Salam, l’expérience montre ainsi que l’accompagnement des femmes dans l’agriculture ne se limite pas à améliorer la production. Il contribue aussi à renforcer leur autonomie, leur résilience et leur capacité à participer pleinement au développement de leurs communautés.
Samboudiang Sakho
La visite a permis aux responsables d’ONU Femmes de constater sur le terrain les effets des investissements consacrés à l’amélioration de la productivité agricole, à l’augmentation des revenus, à la sécurité alimentaire et au renforcement de la résilience face aux changements climatiques.
Pour la représentante résidente d’ONU Femmes Sénégal, Mme Arlette Mvondo, ces réalisations représentent bien plus que de simples infrastructures ou équipements.
« Aujourd’hui, nous ne visitons pas simplement un projet. Nous visitons une preuve. »
Une preuve, selon elle, que l’accès des femmes à la terre, aux ressources, aux compétences et aux opportunités peut transformer durablement leur quotidien, mais aussi celui de leurs familles et de leurs communautés.
« Ces champs, ces périmètres maraîchers, ces équipements, ces produits transformés et commercialisés ne sont pas seulement des réalisations visibles. Ils racontent une histoire. L’histoire de femmes qui ont refusé la fatalité, qui ont transformé les difficultés en opportunités. »
Dans cette partie de la Casamance, les contraintes sont nombreuses. Salinisation des terres, dégradation des sols, baisse des rendements et effets du changement climatique affectent directement les activités agricoles. Face à ces difficultés, les femmes ont dû adapter leurs pratiques et diversifier leurs sources de revenus.
Grâce au programme, plusieurs bénéficiaires ont reçu des formations dans l’agriculture résiliente au climat, la transformation, la commercialisation et l’entrepreneuriat. Les coopératives ont également été accompagnées en équipements afin d’améliorer leur production et de faciliter leur accès aux marchés.
Pour Arlette Mvondo, ces résultats montrent surtout que les femmes doivent être considérées comme de véritables actrices du développement.
« Vous êtes des productrices, des entrepreneures, des innovatrices et des bâtisseuses d’avenir. »
La représentante résidente d’ONU Femmes Sénégal insiste également sur les effets de cette autonomisation au-delà des seules bénéficiaires.
« Lorsque les femmes progressent, les communautés progressent. Lorsque les femmes prospèrent, les économies locales prospèrent. Lorsque les femmes sont au cœur des solutions, le développement devient plus durable. »
La rencontre a réuni les autorités administratives et territoriales, les autorités coutumières et religieuses, les chefs de village, les notables, les services techniques, les partenaires de mise en œuvre ainsi que les organisations de femmes bénéficiaires.
Au programme figuraient notamment la visite de champs d’arachide, la présentation d’équipements agricoles, l’exposition de produits agricoles et transformés, des témoignages de bénéficiaires ainsi que la remise de matériel informatique à des organisations de femmes formées à l’utilisation des plateformes digitales.
Pour ONU Femmes, l’enjeu est désormais de consolider ces acquis et d’élargir les opportunités offertes aux femmes rurales.
À Dar Salam, l’expérience montre ainsi que l’accompagnement des femmes dans l’agriculture ne se limite pas à améliorer la production. Il contribue aussi à renforcer leur autonomie, leur résilience et leur capacité à participer pleinement au développement de leurs communautés.
Samboudiang Sakho
