Une formation transformatrice : de l'apiculture à la cohésion familiale
Secrétaire du GIE Ujamoral, Aby Ndiaye ne cache pas son enthousiasme quant aux acquis de cette initiative. Plus qu'une simple initiation technique sur la vie des abeilles et la valorisation économique de leurs produits, la formation a ouvert de nouvelles perspectives sur le vivre-ensemble.
« On a su des choses qu'on ne savait pas avant : comment les abeilles vivent, comment nous vivons avec elles, et qu'est-ce qu'on peut en tirer profit, non seulement financièrement, mais sur plusieurs plans », témoigne-t-elle.
L'approche inclusive, axée sur le genre, a également permis de repenser les dynamiques au sein des foyers. La cohabitation entre conjoints et enfants a été revisitée pour renforcer l'harmonie familiale, un prérequis essentiel à l'émancipation des femmes dans les zones rurales.
Les défis du terroir : entre érosion côtière et urgence climatique
Malgré cet élan positif, le village de Kachouane fait face à des défis structurels majeurs. Face aux menaces environnementales, Aby Ndiaye lance un appel pressant aux autorités étatiques et aux potentiels investisseurs :
Un pont de solidarité consolidé par les partenaires
Facilitateur local et initiateur de la collaboration avec les partenaires, Simon Diouf revient sur la genèse de ce partenariat fructueux, noué notamment avec Étienne, responsable de l'organisation « La Piscine ».
Malgré des débats parfois houleux lors des causeries préliminaires, le dialogue a permis de dégager un consensus fort et prometteur pour l'avenir de la communauté. Les intervenants saluent unanimement cet appui et plaident pour :
L'appel aux femmes : courage et structuration
S'adressant directement aux femmes du village, Simon Diouf a salué leur sacrifice et leur présence active – elles qui ont su s'extraire de leurs tâches domestiques pour prendre part aux sessions. Il insiste sur un message clé pour l'avenir : l'organisation. C'est par la structuration collective que les femmes de Kachouane pourront consolider leurs acquis, pérenniser leurs projets et s'ouvrir les portes de nouvelles opportunités de développement.
Secrétaire du GIE Ujamoral, Aby Ndiaye ne cache pas son enthousiasme quant aux acquis de cette initiative. Plus qu'une simple initiation technique sur la vie des abeilles et la valorisation économique de leurs produits, la formation a ouvert de nouvelles perspectives sur le vivre-ensemble.
« On a su des choses qu'on ne savait pas avant : comment les abeilles vivent, comment nous vivons avec elles, et qu'est-ce qu'on peut en tirer profit, non seulement financièrement, mais sur plusieurs plans », témoigne-t-elle.
L'approche inclusive, axée sur le genre, a également permis de repenser les dynamiques au sein des foyers. La cohabitation entre conjoints et enfants a été revisitée pour renforcer l'harmonie familiale, un prérequis essentiel à l'émancipation des femmes dans les zones rurales.
Les défis du terroir : entre érosion côtière et urgence climatique
Malgré cet élan positif, le village de Kachouane fait face à des défis structurels majeurs. Face aux menaces environnementales, Aby Ndiaye lance un appel pressant aux autorités étatiques et aux potentiels investisseurs :
- L'avancée de la mer et les impacts croissants des changements climatiques pèsent lourdement sur le quotidien des habitants.
- Le besoin d'un accompagnement renforcé pour mettre en valeur les potentialités économiques et sociales des villages touchés.
Un pont de solidarité consolidé par les partenaires
Facilitateur local et initiateur de la collaboration avec les partenaires, Simon Diouf revient sur la genèse de ce partenariat fructueux, noué notamment avec Étienne, responsable de l'organisation « La Piscine ».
Malgré des débats parfois houleux lors des causeries préliminaires, le dialogue a permis de dégager un consensus fort et prometteur pour l'avenir de la communauté. Les intervenants saluent unanimement cet appui et plaident pour :
- La pérennisation des actions à travers un suivi régulier et le renforcement des rencontres.
- L'élargissement du réseau de partenariats pour inciter d'autres acteurs à investir et travailler à Kachouane.
L'appel aux femmes : courage et structuration
S'adressant directement aux femmes du village, Simon Diouf a salué leur sacrifice et leur présence active – elles qui ont su s'extraire de leurs tâches domestiques pour prendre part aux sessions. Il insiste sur un message clé pour l'avenir : l'organisation. C'est par la structuration collective que les femmes de Kachouane pourront consolider leurs acquis, pérenniser leurs projets et s'ouvrir les portes de nouvelles opportunités de développement.
