Face aux risques de débordements et de troubles à l'ordre public constatés ces dernières années, l'autorité administrative a décidé de serrer la vis. L'arrêté préfectoral institue ainsi la création d'un comité de contrôle et de supervision.
Ce nouvel organe n'est pas uniquement composé des forces de sécurité et des autorités administratives ; il intègre également les élus locaux, les chefs de quartier ainsi que les représentants des communautés et des associations culturelles concernées. Ce comité aura la lourde tâche d'examiner chaque dossier, de proposer des mesures de prévention adaptées et d'assurer un suivi rigoureux des activités sur le terrain.
Désormais, aucune sortie de Kankourang ou manifestation de « Diambadong » ne pourra s'improviser dans les rues de Ziguinchor. Les organisateurs devront se soumettre à un protocole administratif strict :
L'arrêté préfectoral introduit également des restrictions temporelles majeures pour sanctuariser la tranquillité des populations. Jusqu'à nouvel ordre, ces manifestations culturelles sont :
Par ailleurs, pour éviter tout glissement violent, le texte rappelle l'interdiction totale du port d'armes blanches ou de tout objet contondant pouvant servir d’arme, à l'exception unique du Kankourang lui-même, conformément au rituel. Par ce texte, l'administration espère redonner à ce patrimoine classé par l'UNESCO ses lettres de noblesse, loin des dérives sécuritaires.
Ce nouvel organe n'est pas uniquement composé des forces de sécurité et des autorités administratives ; il intègre également les élus locaux, les chefs de quartier ainsi que les représentants des communautés et des associations culturelles concernées. Ce comité aura la lourde tâche d'examiner chaque dossier, de proposer des mesures de prévention adaptées et d'assurer un suivi rigoureux des activités sur le terrain.
Désormais, aucune sortie de Kankourang ou manifestation de « Diambadong » ne pourra s'improviser dans les rues de Ziguinchor. Les organisateurs devront se soumettre à un protocole administratif strict :
- Un délai de rigueur : Une déclaration préalable doit être adressée au préfet entre 3 et 15 jours avant l’événement.
- Un dossier complet : La demande doit mentionner précisément les horaires prévus, l'itinéraire complet de la procession ainsi que l'identité des responsables de l'organisation (avec pièces d'identité à l'appui).
L'arrêté préfectoral introduit également des restrictions temporelles majeures pour sanctuariser la tranquillité des populations. Jusqu'à nouvel ordre, ces manifestations culturelles sont :
- Limitées exclusivement aux mois d'août et septembre ;
- Autorisées uniquement les week-ends ;
- Restreintes à un créneau diurne strict, entre 6 heures et 18 heures.
Par ailleurs, pour éviter tout glissement violent, le texte rappelle l'interdiction totale du port d'armes blanches ou de tout objet contondant pouvant servir d’arme, à l'exception unique du Kankourang lui-même, conformément au rituel. Par ce texte, l'administration espère redonner à ce patrimoine classé par l'UNESCO ses lettres de noblesse, loin des dérives sécuritaires.