Un patrimoine communautaire et culturel menacé
Pour les habitants, la place publique de Santhiaba dépasse le simple cadre d'un terrain communal vacant. C'est un lieu d’histoire, de rassemblement social, mais surtout le théâtre annuel du Gamou, la principale manifestation religieuse qui fédère l'ensemble de la communauté localement.
« Cette place n'appartient pas à la mairie de Ziguinchor, elle appartient à la population de Santhiaba. Elle fait partie de notre patrimoine communautaire, de notre histoire et de notre foi. Détruire ou dénaturer cet espace, c'est porter atteinte à notre vivre-ensemble. » — Matar Sene, porte-parole du quartier.
Des revendications claires et un appel au dialogue
Face à cette initiative municipale, le collectif citoyen exige :
Bien que déterminés à utiliser « tous les moyens légaux et pacifiques » pour préserver leur bien commun, les représentants de Santhiaba ont tenu à souligner une évolution positive de la situation. Une délégation municipale s'est en effet déplacée sur les lieux pour entamer une première prise de contact.
Tout en remerciant les représentants de la mairie pour leur écoute, les habitants restent mobilisés et attendent désormais des actes concrets matérialisant l'abandon définitif du projet au profit d'un aménagement concerté.
Pour les habitants, la place publique de Santhiaba dépasse le simple cadre d'un terrain communal vacant. C'est un lieu d’histoire, de rassemblement social, mais surtout le théâtre annuel du Gamou, la principale manifestation religieuse qui fédère l'ensemble de la communauté localement.
« Cette place n'appartient pas à la mairie de Ziguinchor, elle appartient à la population de Santhiaba. Elle fait partie de notre patrimoine communautaire, de notre histoire et de notre foi. Détruire ou dénaturer cet espace, c'est porter atteinte à notre vivre-ensemble. » — Matar Sene, porte-parole du quartier.
Des revendications claires et un appel au dialogue
Face à cette initiative municipale, le collectif citoyen exige :
- L'arrêt immédiat du projet d'aménagement du parking.
- L'ouverture d'une concertation préalable réunissant les délégués de quartier, les chefs religieux, les représentants des jeunes et les autorités administratives.
- Le respect du caractère sacré et communautaire attribué historiquement à cet espace public.
Bien que déterminés à utiliser « tous les moyens légaux et pacifiques » pour préserver leur bien commun, les représentants de Santhiaba ont tenu à souligner une évolution positive de la situation. Une délégation municipale s'est en effet déplacée sur les lieux pour entamer une première prise de contact.
Tout en remerciant les représentants de la mairie pour leur écoute, les habitants restent mobilisés et attendent désormais des actes concrets matérialisant l'abandon définitif du projet au profit d'un aménagement concerté.
