Un dysfonctionnement institutionnel pointé du doigt
S'exprimant sur le bras de fer entourant la Déclaration de politique générale (DPG) et les prérogatives de la représentation nationale, la section locale a fustigé l'ignorance des procédures légales par le pouvoir central. Revenant sur l'histoire politique du pays, le coordonnateur a rappelé une époque où l'Assemblée nationale n'était qu'une simple « chambre d'enregistrement », tout en affirmant que les règles du jeu ont fondamentalement changé sous l'impulsion de la rupture citoyenne.
« Vouloir convoquer les parlementaires en faisant fi du règlement intérieur et des prérogatives de la Conférence des présidents relève d'une incurie et d'une incompétence caractérisées », a soutenu Abdou Sané, insistant sur le fait que l'Assemblée nationale entend désormais préserver son indépendance et ses missions de contrôle des politiques publiques.
Une dénonciation des reculs démocratiques
Au-delà de la gouvernance parlementaire, PASTEF Ziguinchor a articulé son réquisitoire autour de plusieurs points saillants :
Malgré ce tableau critique, la rencontre a été l'occasion pour la section de Ziguinchor de se féliciter du succès massif de la campagne d'adhésion au parti. Saluant la forte mobilisation des jeunes, des femmes et des séniors autour de la vision portée par Ousmane Sonko, PASTEF a réaffirmé sa détermination à poursuivre son travail de terrain dans le strict respect de la légalité.
S'exprimant sur le bras de fer entourant la Déclaration de politique générale (DPG) et les prérogatives de la représentation nationale, la section locale a fustigé l'ignorance des procédures légales par le pouvoir central. Revenant sur l'histoire politique du pays, le coordonnateur a rappelé une époque où l'Assemblée nationale n'était qu'une simple « chambre d'enregistrement », tout en affirmant que les règles du jeu ont fondamentalement changé sous l'impulsion de la rupture citoyenne.
« Vouloir convoquer les parlementaires en faisant fi du règlement intérieur et des prérogatives de la Conférence des présidents relève d'une incurie et d'une incompétence caractérisées », a soutenu Abdou Sané, insistant sur le fait que l'Assemblée nationale entend désormais préserver son indépendance et ses missions de contrôle des politiques publiques.
Une dénonciation des reculs démocratiques
Au-delà de la gouvernance parlementaire, PASTEF Ziguinchor a articulé son réquisitoire autour de plusieurs points saillants :
- Transparence financière : Le parti a dénoncé l'attitude du gouvernement face à la proposition de loi visant le contrôle des fonds spéciaux, estimant que la saisine du Conseil constitutionnel traduit un manque évident de volonté politique en matière de reddition des comptes.
- Libertés politiques : Les responsables locaux sont revenus sur les entraves subies lors des activités de vente des cartes du parti, qualifiant les interdictions administratives de signes « d'affolement au sommet de l'État ».
- Crise des valeurs : La section a vivement critiqué la transhumance politique et l'opportunisme, appelant le peuple à demeurer la sentinelle des principes républicains et du calendrier électoral.
Malgré ce tableau critique, la rencontre a été l'occasion pour la section de Ziguinchor de se féliciter du succès massif de la campagne d'adhésion au parti. Saluant la forte mobilisation des jeunes, des femmes et des séniors autour de la vision portée par Ousmane Sonko, PASTEF a réaffirmé sa détermination à poursuivre son travail de terrain dans le strict respect de la légalité.
