L’affaire remonte à quelques jours, lorsque F. Camara, employé sur un chantier au sein de la base militaire, s'est emparé d'un sac contenant des munitions. Si le prévenu a tenté de justifier son acte à la barre en parlant d'un simple ramassage de "sachet trouvé par terre", l'accusation a maintenu la qualification de vol.
Une fois en possession du butin, F. Camara a sollicité l'aide de M. Sow pour écouler la marchandise. C’est précisément lors de cette tentative de vente que la gendarmerie est intervenue pour interpeller M. Sow. Ce dernier, poursuivi pour recel, a vainement tenté de nier son implication en invoquant la fuite d'un mystérieux complice nommé « Laye », une version jugée peu crédible par le parquet.
Malgré les dénégations des prévenus : F. Camara a été reconnu coupable de vol et condamné à 3 mois de prison ferme. M. Sow a été condamné à 1 mois de prison ferme pour recel de malfaiteurs.
Le procureur avait initialement requis des peines légèrement plus lourdes, soulignant la gravité de soustraire du matériel militaire dans un contexte sécuritaire sensible.
Une fois en possession du butin, F. Camara a sollicité l'aide de M. Sow pour écouler la marchandise. C’est précisément lors de cette tentative de vente que la gendarmerie est intervenue pour interpeller M. Sow. Ce dernier, poursuivi pour recel, a vainement tenté de nier son implication en invoquant la fuite d'un mystérieux complice nommé « Laye », une version jugée peu crédible par le parquet.
Malgré les dénégations des prévenus : F. Camara a été reconnu coupable de vol et condamné à 3 mois de prison ferme. M. Sow a été condamné à 1 mois de prison ferme pour recel de malfaiteurs.
Le procureur avait initialement requis des peines légèrement plus lourdes, soulignant la gravité de soustraire du matériel militaire dans un contexte sécuritaire sensible.