« Usofal », qui signifie en langue locale « valoriser ce qui nous appartient ». C'est autour de cette philosophie que Famara Diédhiou, promoteur de l’événement, a bâti ce rendez-vous devenu incontournable. Le constat de départ était sans appel : si la Casamance regorge de talents musicaux, ceux-ci peinent cruellement à émerger sur la scène nationale faute d'accompagnement et de visibilité.
« La culture est au début et à la fin de tout développement »
Plus qu'une simple série de concerts, le festival se veut une tribune de réflexion. Tout au long des trois jours, le nom de Léopold Sédar Senghor a été maintes fois cité. Comme le rappelait le promoteur et les autorités présentes, la culture n'est pas un accessoire, mais le socle de tout développement durable.
Dans un contexte de mondialisation où la perte de repères menace les valeurs ancestrales, le festival joue un rôle éducatif crucial. « Il faut d'abord s'enraciner avant de s'ouvrir », a martelé Famara Diedhiou. Cet ancrage culturel est perçu comme un levier pour la jeunesse, permettant non seulement de préserver l'identité locale, mais aussi de financer des projets de développement pour que les jeunes puissent trouver du travail dans leur région.
Un rayonnement au-delà des frontières
La dimension internationale était également au rendez-vous. Parmi les festivaliers, Anne Rabahé, venue spécialement de Cherbourg (France), témoigne de cette ouverture : « C’est fondamental d’être ensemble. Malgré nos différences de langue et de culture, nous avons trouvé un moyen de partager, de danser et de rire. » Pour elle, le festival prouve que la culture est le lien le plus solide entre les individus.
L’appel à l’aide du promoteur
Si le succès populaire est indéniable — avec une présence remarquée des autorités départementales et communales —, le défi reste financier. Le festival, qui a déjà vu défiler plus d'une centaine d'artistes en trois éditions, fonctionne avec des moyens limités.
« Nous faisons avec les moyens du bord », confie Famara Diedhiou. Le promoteur lance un appel solennel aux autorités locales lors des prochains débats d'orientation budgétaire : « Nous avons besoin que la culture soit inscrite dans les lignes budgétaires de nos communes. »
L’objectif est clair : transformer ce rendez-vous annuel en un festival d’envergure internationale, capable d’accueillir des centaines d'artistes et de devenir une vitrine permanente du talent casamançais. En attendant, Teubi a prouvé, durant ces trois jours, que la culture locale reste la richesse la plus précieuse et la plus vivante du terroir.
« La culture est au début et à la fin de tout développement »
Plus qu'une simple série de concerts, le festival se veut une tribune de réflexion. Tout au long des trois jours, le nom de Léopold Sédar Senghor a été maintes fois cité. Comme le rappelait le promoteur et les autorités présentes, la culture n'est pas un accessoire, mais le socle de tout développement durable.
Dans un contexte de mondialisation où la perte de repères menace les valeurs ancestrales, le festival joue un rôle éducatif crucial. « Il faut d'abord s'enraciner avant de s'ouvrir », a martelé Famara Diedhiou. Cet ancrage culturel est perçu comme un levier pour la jeunesse, permettant non seulement de préserver l'identité locale, mais aussi de financer des projets de développement pour que les jeunes puissent trouver du travail dans leur région.
Un rayonnement au-delà des frontières
La dimension internationale était également au rendez-vous. Parmi les festivaliers, Anne Rabahé, venue spécialement de Cherbourg (France), témoigne de cette ouverture : « C’est fondamental d’être ensemble. Malgré nos différences de langue et de culture, nous avons trouvé un moyen de partager, de danser et de rire. » Pour elle, le festival prouve que la culture est le lien le plus solide entre les individus.
L’appel à l’aide du promoteur
Si le succès populaire est indéniable — avec une présence remarquée des autorités départementales et communales —, le défi reste financier. Le festival, qui a déjà vu défiler plus d'une centaine d'artistes en trois éditions, fonctionne avec des moyens limités.
« Nous faisons avec les moyens du bord », confie Famara Diedhiou. Le promoteur lance un appel solennel aux autorités locales lors des prochains débats d'orientation budgétaire : « Nous avons besoin que la culture soit inscrite dans les lignes budgétaires de nos communes. »
L’objectif est clair : transformer ce rendez-vous annuel en un festival d’envergure internationale, capable d’accueillir des centaines d'artistes et de devenir une vitrine permanente du talent casamançais. En attendant, Teubi a prouvé, durant ces trois jours, que la culture locale reste la richesse la plus précieuse et la plus vivante du terroir.
