Un coup de force au pupitre et un départ massif
Le ton est monté d'un cran lorsque le député de l'opposition Abdou Mbow a sollicité un temps de parole auprès du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Face au refus de ce dernier, la situation a dérapé : des députés de la majorité (Pastef) ont tenté de faire descendre de force Abdou Mbow du pupitre. L'intervention des forces de l'ordre a été nécessaire pour évacuer le parlementaire de l’hémicycle.
En signe de protestation contre ce qu'ils considèrent comme un déni de démocratie, plusieurs députés de l’opposition et des non-inscrits ont immédiatement quitté la salle, laissant la majorité face au gouvernement, représenté pour l’occasion par Moussa Sarr, ministre de la Justice, et Bacary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les institutions.
Ousmane Sonko tape du poing sur la table
Face au chaos ambiant, le président de l’Assemblée nationale a tenu à rappeler sa fermeté quant à la tenue des débats et au respect de l'institution. Soulignant qu'il assure la police de l'hémicycle, Ousmane Sonko a lancé une mise en garde claire à l'ensemble des députés :
« Nous sommes ici pour une question extrêmement importante, celle de discuter notre Constitution. La procédure suit son cours dans le respect parfait du Règlement intérieur et de la Constitution du Sénégal. »
Le texte bientôt entre les mains du chef de l'État ?
Malgré les tensions et les travées dégarnies d'une partie de l'hémicycle, l'examen de la proposition de loi suit son cours. Ousmane Sonko a d'ores et déjà tracé la feuille de route pour la suite des événements, maintenant le suspense sur les retombées politiques de ce vote.
« Si ce texte est adopté à l’issue de cette journée, je saisirai immédiatement le président de la République [Bassirou Diomaye Faye] pour la suite à donner, que je vous révélerai plus tard », a-t-il déclaré.
L'issue du vote de cette révision constitutionnelle reste suspendue aux discussions générales qui se poursuivent à l'Assemblée, sous le regard attentif d'une opinion publique suspendue aux orientations du nouveau régime.
Le ton est monté d'un cran lorsque le député de l'opposition Abdou Mbow a sollicité un temps de parole auprès du président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Face au refus de ce dernier, la situation a dérapé : des députés de la majorité (Pastef) ont tenté de faire descendre de force Abdou Mbow du pupitre. L'intervention des forces de l'ordre a été nécessaire pour évacuer le parlementaire de l’hémicycle.
En signe de protestation contre ce qu'ils considèrent comme un déni de démocratie, plusieurs députés de l’opposition et des non-inscrits ont immédiatement quitté la salle, laissant la majorité face au gouvernement, représenté pour l’occasion par Moussa Sarr, ministre de la Justice, et Bacary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les institutions.
Ousmane Sonko tape du poing sur la table
Face au chaos ambiant, le président de l’Assemblée nationale a tenu à rappeler sa fermeté quant à la tenue des débats et au respect de l'institution. Soulignant qu'il assure la police de l'hémicycle, Ousmane Sonko a lancé une mise en garde claire à l'ensemble des députés :
« Nous sommes ici pour une question extrêmement importante, celle de discuter notre Constitution. La procédure suit son cours dans le respect parfait du Règlement intérieur et de la Constitution du Sénégal. »
Le texte bientôt entre les mains du chef de l'État ?
Malgré les tensions et les travées dégarnies d'une partie de l'hémicycle, l'examen de la proposition de loi suit son cours. Ousmane Sonko a d'ores et déjà tracé la feuille de route pour la suite des événements, maintenant le suspense sur les retombées politiques de ce vote.
« Si ce texte est adopté à l’issue de cette journée, je saisirai immédiatement le président de la République [Bassirou Diomaye Faye] pour la suite à donner, que je vous révélerai plus tard », a-t-il déclaré.
L'issue du vote de cette révision constitutionnelle reste suspendue aux discussions générales qui se poursuivent à l'Assemblée, sous le regard attentif d'une opinion publique suspendue aux orientations du nouveau régime.
