C’est un coup de tonnerre dans le ciel économique de la Casamance. L’audit tant redouté de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Ziguinchor (CCIAZ) a rendu son verdict, et il est sans appel : des « détournements particulièrement graves » ont été mis à nu. Entre information judiciaire, purge des dirigeants et réforme de l'État, plongée au cœur d'un système qui vient de s'effondrer.
L'heure n'est plus aux simples remontrances. Face au gouffre financier révélé par les inspecteurs, le ministère de l'Industrie et du Commerce a dégainé l'artillerie lourde : l'ouverture immédiate d'une information judiciaire.
L'objectif est clair : traquer chaque franc manquant. L'Agence Judiciaire de l'État (AJE) est déjà sur le pied de guerre pour se constituer partie civile. Cette procédure de "nettoyage" vise à enclencher tous les mécanismes légaux pour récupérer les fonds évaporés. Pour les responsables présumés, le compte à rebours judiciaire a commencé.
Selon les révélations de nos confrères de « Libération », le ministre Serigne Guèye Diop a décidé de trancher dans le vif. Ce n'est pas seulement une crise de gestion, c'est la fin d'une époque. L’intégralité des instances dirigeantes de la CCIAZ va être balayée par l'organisation prochaine de nouvelles élections.
Ce scrutin de la dernière chance a un but précis : arracher l'institution des mains de ceux qui l'ont décrédibilisée pour restaurer une légitimité piétinée auprès des opérateurs économiques du Sud.
Mais le ministre ne compte pas s'arrêter à Ziguinchor. C’est tout le système des Chambres de commerce du Sénégal qui va passer au scanner législatif. Le projet de loi en préparation s’appuie sur quatre piliers d’acier pour empêcher toute récidive : Autonomie blindée : Protéger les chambres des mains invisibles et des pressions extérieures. Fin de l'omnipotence : Briser le règne absolu des présidents pour imposer une gestion collégiale et transparente. Cadre de fer : Définir avec une précision chirurgicale les devoirs et les limites de chaque dirigeant. Destitution automatique : Une guillotine administrative pour tout responsable coupable de faute de gestion ou de manquement grave.
Ziguinchor est aujourd'hui l'épicentre d'une volonté de rupture. Alors que les enquêteurs fouillent les archives de la CCIAZ, le message envoyé au reste du pays est glacial : la récréation est terminée, et l'impunité ne sera plus le salaire de la gestion publique.
L'heure n'est plus aux simples remontrances. Face au gouffre financier révélé par les inspecteurs, le ministère de l'Industrie et du Commerce a dégainé l'artillerie lourde : l'ouverture immédiate d'une information judiciaire.
L'objectif est clair : traquer chaque franc manquant. L'Agence Judiciaire de l'État (AJE) est déjà sur le pied de guerre pour se constituer partie civile. Cette procédure de "nettoyage" vise à enclencher tous les mécanismes légaux pour récupérer les fonds évaporés. Pour les responsables présumés, le compte à rebours judiciaire a commencé.
Selon les révélations de nos confrères de « Libération », le ministre Serigne Guèye Diop a décidé de trancher dans le vif. Ce n'est pas seulement une crise de gestion, c'est la fin d'une époque. L’intégralité des instances dirigeantes de la CCIAZ va être balayée par l'organisation prochaine de nouvelles élections.
Ce scrutin de la dernière chance a un but précis : arracher l'institution des mains de ceux qui l'ont décrédibilisée pour restaurer une légitimité piétinée auprès des opérateurs économiques du Sud.
Mais le ministre ne compte pas s'arrêter à Ziguinchor. C’est tout le système des Chambres de commerce du Sénégal qui va passer au scanner législatif. Le projet de loi en préparation s’appuie sur quatre piliers d’acier pour empêcher toute récidive : Autonomie blindée : Protéger les chambres des mains invisibles et des pressions extérieures. Fin de l'omnipotence : Briser le règne absolu des présidents pour imposer une gestion collégiale et transparente. Cadre de fer : Définir avec une précision chirurgicale les devoirs et les limites de chaque dirigeant. Destitution automatique : Une guillotine administrative pour tout responsable coupable de faute de gestion ou de manquement grave.
Ziguinchor est aujourd'hui l'épicentre d'une volonté de rupture. Alors que les enquêteurs fouillent les archives de la CCIAZ, le message envoyé au reste du pays est glacial : la récréation est terminée, et l'impunité ne sera plus le salaire de la gestion publique.