Bignona, bastion inexpugnable d'Ousmane Sonko
Interrogé sur les performances du parti dans la zone, Ousmane Jean Biaye a d'emblée rappelé le statut particulier de la localité :
« Bignona est le fief d'Ousmane Sonko. On ne peut pas compter moins de cartes vendues à Bignona qu'ailleurs. »
Selon le responsable patriote, la campagne de structuration bat son plein :
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Département de Bignona : Plus de 21 000 cartes déjà écoulées. Les projections visent un objectif minimal de 40 000 cartes d'ici la clôture en octobre.
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Commune de Bignona : 1 750 cartes vendues en une seule journée lors de la deuxième vague. Le cap des 5 000 cartes y est visé.
Pour Ousmane Jean Biaye, cette dynamique repose sur un maillage territorial sans équivalent : des sections, des cellules MOJIP et des représentations de la JPASS installées dans l'ensemble des 19 communes du département.
Des opérations de communication « truquées » par l'opposition
Faisant référence aux récentes activités des adversaires politiques dans la zone — notamment la venue d'un ministre et des mouvements attribués à l'APR —, Ousmane Jean Biaye balaie toute idée d'une perte d'influence :
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Mobilisation contestée : Il dénonce un « convoi venu de Dakar » pour simuler une présence populaire et l'utilisation de photos d'un vendredi à la mosquée de Kataba pour faire croire à un rassemblement politique.
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Rivalités locales : Qualifiant ces initiatives de « show dans un rond-point exigu », il estime que ces alliances d'anciens responsables n'ont plus d'impact sur le terrain.
Appel au respect du calendrier électoral et offensive économique
Confiant dans la force électorale de son parti, le coordinateur a interpellé directement le chef de l'État :
« Quand quelqu'un se targue d'être un démocrate, il organise des élections. Nous demandons au président de la République de respecter le calendrier électoral. »
Sur le plan national, le cadre de PASTEF a vivement critiqué la dégradation de la situation socio-économique depuis le départ d'Ousmane Sonko de la Primature. Déplorant la hausse des prix des carburants et des denrées de première nécessité, il accuse le régime actuel d'avoir réintroduit la « politique politicienne » dans l'administration au détriment de la compétence et des intérêts des Sénégalais.
