Une première historique pour les terminales de Nyassia
C’est une grande première dans la commune. Conscients que les matières littéraires constituent le levier incontournable pour décrocher le précieux diplôme — et surtout obtenir une mention —, les enseignants du MONEP ont réuni les élèves pour une journée intensive de cours de mise à niveau.
« Nous avons organisé aujourd'hui des révisions sur les matières fondamentales en philosophie, en français et en histoire-géographie », a expliqué Abdoulaye Sané, coordonnateur du Mouvement. Une initiative qui ne s'adresse pas uniquement aux littéraires. M. Sané a rappelé avec insistance que même pour les séries scientifiques, la maîtrise de ces disciplines reste la clé pour décrocher une mention « Très Bien ».
Soutenue financièrement et moralement par James Frédéric Nyafouna, parrain de l'événement, ainsi que par l'Amicale des étudiants du lycée de Nyassia, cette journée a été une réussite totale. Les organisateurs ont également pu compter sur l'appui logistique du Monep départemental de Ziguinchor, notamment pour la prise en charge des repas des participants qui ont planché du matin au soir.
Un ouf de soulagement pour des élèves motivés
Du côté des principaux bénéficiaires, l’enthousiasme est palpable. Malang Coly, représentant de la structure lycéenne, a tenu à saluer cette démarche inédite : « C'est la première fois depuis que je suis dans ce lycée que je vois une telle motivation et une telle activité. À juste quelques jours du baccalauréat, cela va nous renforcer et nous conduire à de meilleurs résultats. »
Malgré une année scolaire parfois rythmée par les perturbations et les grèves, le corps professoral n'a pas ménagé ses efforts. Mory Kéba Salomon, professeur de philosophie intervenant dans la région de Sédhiou, a souligné la résilience de ses collègues : « Quelles que soient les conditions, le corps professionnel s'est débrouillé pour se rattraper avec des cours de renforcement. Notre ambition est de donner aux enfants les outils nécessaires et le courage d'affronter l'examen. »
Le cri du cœur face au manque de moyens du lycée
Derrière la réussite de cette journée se cache pourtant une réalité beaucoup plus sombre : le dénuement quasi total du lycée de Nyassia. Manque cruel de salles de classe, absence totale de laboratoire scientifique et de bibliothèque... l'établissement souffre d'un déficit d'infrastructures criant. Bien que les abris provisoires aient disparu cette année, la capacité d'accueil reste largement insuffisante pour le nombre d'élèves, dont certains viennent de villages environnants lointains dans des conditions de transport et de vie très difficiles.
Abdoulaye Sané, Malang Coly et le parrain Frédéric Niafouna ont profité de l'occasion pour lancer un appel pressant et unanime à l'État, aux autorités locales et à toute la population de la commune. « Il y a beaucoup de talent et beaucoup d'avenir ici. Nous demandons aux autorités de venir en aide au lycée pour qu’il soit enfin comme les autres lycées du Sénégal », ont-ils plaidé en substance.
Objectif : 100 % de réussite et des mentions
Malgré ces obstacles, l’optimisme reste de rigueur à Nyassia. À l'approche de l’échéance, les encadreurs ont invité les candidats à la sérénité et à la concentration.
« Le bac est l'examen le plus sérieux au Sénégal. Neuf mois d'efforts ne se résument pas en neuf jours. J'appelle les enfants à travailler avec un esprit tranquille, à faire les épreuves sans précipitation pour aboutir à la réussite », a sagement conseillé le professeur de philosophie.
L’objectif affiché par la communauté éducative de Nyassia est clair : viser les 100 % de réussite et faire pleuvoir les mentions lors de la proclamation des résultats.
C’est une grande première dans la commune. Conscients que les matières littéraires constituent le levier incontournable pour décrocher le précieux diplôme — et surtout obtenir une mention —, les enseignants du MONEP ont réuni les élèves pour une journée intensive de cours de mise à niveau.
« Nous avons organisé aujourd'hui des révisions sur les matières fondamentales en philosophie, en français et en histoire-géographie », a expliqué Abdoulaye Sané, coordonnateur du Mouvement. Une initiative qui ne s'adresse pas uniquement aux littéraires. M. Sané a rappelé avec insistance que même pour les séries scientifiques, la maîtrise de ces disciplines reste la clé pour décrocher une mention « Très Bien ».
Soutenue financièrement et moralement par James Frédéric Nyafouna, parrain de l'événement, ainsi que par l'Amicale des étudiants du lycée de Nyassia, cette journée a été une réussite totale. Les organisateurs ont également pu compter sur l'appui logistique du Monep départemental de Ziguinchor, notamment pour la prise en charge des repas des participants qui ont planché du matin au soir.
Un ouf de soulagement pour des élèves motivés
Du côté des principaux bénéficiaires, l’enthousiasme est palpable. Malang Coly, représentant de la structure lycéenne, a tenu à saluer cette démarche inédite : « C'est la première fois depuis que je suis dans ce lycée que je vois une telle motivation et une telle activité. À juste quelques jours du baccalauréat, cela va nous renforcer et nous conduire à de meilleurs résultats. »
Malgré une année scolaire parfois rythmée par les perturbations et les grèves, le corps professoral n'a pas ménagé ses efforts. Mory Kéba Salomon, professeur de philosophie intervenant dans la région de Sédhiou, a souligné la résilience de ses collègues : « Quelles que soient les conditions, le corps professionnel s'est débrouillé pour se rattraper avec des cours de renforcement. Notre ambition est de donner aux enfants les outils nécessaires et le courage d'affronter l'examen. »
Le cri du cœur face au manque de moyens du lycée
Derrière la réussite de cette journée se cache pourtant une réalité beaucoup plus sombre : le dénuement quasi total du lycée de Nyassia. Manque cruel de salles de classe, absence totale de laboratoire scientifique et de bibliothèque... l'établissement souffre d'un déficit d'infrastructures criant. Bien que les abris provisoires aient disparu cette année, la capacité d'accueil reste largement insuffisante pour le nombre d'élèves, dont certains viennent de villages environnants lointains dans des conditions de transport et de vie très difficiles.
Abdoulaye Sané, Malang Coly et le parrain Frédéric Niafouna ont profité de l'occasion pour lancer un appel pressant et unanime à l'État, aux autorités locales et à toute la population de la commune. « Il y a beaucoup de talent et beaucoup d'avenir ici. Nous demandons aux autorités de venir en aide au lycée pour qu’il soit enfin comme les autres lycées du Sénégal », ont-ils plaidé en substance.
Objectif : 100 % de réussite et des mentions
Malgré ces obstacles, l’optimisme reste de rigueur à Nyassia. À l'approche de l’échéance, les encadreurs ont invité les candidats à la sérénité et à la concentration.
« Le bac est l'examen le plus sérieux au Sénégal. Neuf mois d'efforts ne se résument pas en neuf jours. J'appelle les enfants à travailler avec un esprit tranquille, à faire les épreuves sans précipitation pour aboutir à la réussite », a sagement conseillé le professeur de philosophie.
L’objectif affiché par la communauté éducative de Nyassia est clair : viser les 100 % de réussite et faire pleuvoir les mentions lors de la proclamation des résultats.
