Cette offensive diplomatique fait suite au coup d'État survenu dans le pays le 26 novembre 2025. Depuis, le sort du président de l'Assemblée nationale populaire cristallise les tensions. Dans une lettre ouverte rendue publique, les proches et conseils du dirigeant politique pointent du doigt une double violation flagrante de l'État de droit par les autorités de fait.
Une double atteinte aux institutions et au droit international
La défense de Domingos Simões Pereira fonde son action sur deux arguments majeurs : La violation de l'immunité parlementaire : La détention du dirigeant a été exécutée au mépris des prérogatives de l'Assemblée nationale populaire. Selon le communiqué, son mandat de député n'a jamais été suspendu et son immunité parlementaire n'a pas été légalement levée.
L'incompétence de la justice militaire : Soumettre un citoyen civil, de surcroît président de l'institution parlementaire, à un tribunal militaire constitue, selon les signataires, une « incompétence absolue de juridiction ». Ils rappellent que cette procédure viole frontalement les traités internationaux, notamment la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.
Pour appuyer ces affirmations, un dossier solide contenant des procès-verbaux officiels de l'Assemblée nationale populaire a été transmis aux instances de la CEDEAO, prouvant le statut institutionnel de M. Pereira.
Un appel à des sanctions diplomatiques
Au-delà de l'aspect purement juridique, l'inquiétude grandit quant aux conditions de détention de l'homme politique. Transféré vers des cellules de détention policière, Domingos Simões Pereira y subirait des conditions qualifiées d'« inhumaines », menaçant son intégrité physique et psychologique.
Face à l'urgence de la situation, la représentation de l'ancien Premier ministre demande aux chefs de la diplomatie régionale d'agir sur deux fronts :
Une double atteinte aux institutions et au droit international
La défense de Domingos Simões Pereira fonde son action sur deux arguments majeurs : La violation de l'immunité parlementaire : La détention du dirigeant a été exécutée au mépris des prérogatives de l'Assemblée nationale populaire. Selon le communiqué, son mandat de député n'a jamais été suspendu et son immunité parlementaire n'a pas été légalement levée.
L'incompétence de la justice militaire : Soumettre un citoyen civil, de surcroît président de l'institution parlementaire, à un tribunal militaire constitue, selon les signataires, une « incompétence absolue de juridiction ». Ils rappellent que cette procédure viole frontalement les traités internationaux, notamment la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.
Pour appuyer ces affirmations, un dossier solide contenant des procès-verbaux officiels de l'Assemblée nationale populaire a été transmis aux instances de la CEDEAO, prouvant le statut institutionnel de M. Pereira.
Un appel à des sanctions diplomatiques
Au-delà de l'aspect purement juridique, l'inquiétude grandit quant aux conditions de détention de l'homme politique. Transféré vers des cellules de détention policière, Domingos Simões Pereira y subirait des conditions qualifiées d'« inhumaines », menaçant son intégrité physique et psychologique.
Face à l'urgence de la situation, la représentation de l'ancien Premier ministre demande aux chefs de la diplomatie régionale d'agir sur deux fronts :
- Exiger la libération immédiate du député et la restauration de son immunité légale.
- Adopter des mesures politiques et diplomatiques dissuasives contre les responsables actuels à Bissau, accusés de démanteler les institutions démocratiques du pays.