Le FEDAKASA : La culture comme vecteur de paix
Au cœur de l'action de l'association Kassofor Culture se trouve l'organisation de la 15e édition du FEDAKASA (Festival des Danses de la Casamance). Mais au-delà des festivités et de la valorisation du patrimoine, cet événement transfrontalier — qui rayonne de la Casamance jusqu'en Gambie et en Guinée — s'impose comme un outil diplomatique et social majeur.
« Le Festival des Danses de la Casamance est un prétexte culturel qui nous permet d’agir dans la stabilisation de la paix au niveau des frontières et de renforcer la cohésion sociale », explique Aminata Badji.
Grâce à des partenariats élargis avec des acteurs ivoiriens, ghanéens et bientôt nigériens, l'association prouve que la culture peut briser les barrières géographiques pour bâtir une stabilité durable.
Le CLDD et Mohamed Sambou : Des moteurs du développement réel
Pour booster l'économie locale, Kassofor Culture s’appuie sur des partenaires stratégiques, au premier rang desquels le CL2D AFRICA (Convention des Leaders pour le Développement Durable de l’Afrique), dirigé par Mohamed Sambou. Sur le terrain, l'impact de ce collectif est jugé « concret et multidimensionnel » par les bénéficiaires, touchant aussi bien l'éducation des enfants que l'autonomisation des femmes transformatrices de produits agroalimentaires.
Le CL2D s'illustre notamment par : L'accompagnement administratif : Aide à l'obtention de l'agrément en Économie Sociale et Solidaire (ESS), un précieux sésame facilitant l'accès aux financements pour les transformatrices, La modernisation commerciale : Appui aux formatrices agroalimentaires pour l’obtention des codes-barres, ouvrant les portes de la grande distribution et L’ouverture internationale : Facilitation de l'accès aux foires et expositions internationales, bien au-delà des frontières du Sénégal.
Un appel solennel au Président de la République et au Premier Ministre
Face à ce bilan jugé exceptionnel, Aminata Badji estime que les organisations de la société civile assument aujourd'hui des responsabilités régaliennes. « Le CL2D est en train de faire un travail que même l’État devait faire », martèle-t-elle.
C'est ainsi qu'un appel solennel a été lancé à l'endroit de son Excellence Monsieur le Président de la République et du chef du gouvernement, le Premier ministre. L'association Kassofor Culture demande un soutien institutionnel et financier massif pour le président du CL2D, Mohamed Sambou, son bureau exécutif et ses commissions techniques.
L'enjeu est de taille : renforcer les capacités du CL2D, c'est lui permettre d'étendre ses actions sur l'ensemble du territoire national. Car en fin de compte, soutenir le CL2D, c'est contribuer directement et efficacement au développement économique et à la stabilité du Sénégal.
Au cœur de l'action de l'association Kassofor Culture se trouve l'organisation de la 15e édition du FEDAKASA (Festival des Danses de la Casamance). Mais au-delà des festivités et de la valorisation du patrimoine, cet événement transfrontalier — qui rayonne de la Casamance jusqu'en Gambie et en Guinée — s'impose comme un outil diplomatique et social majeur.
« Le Festival des Danses de la Casamance est un prétexte culturel qui nous permet d’agir dans la stabilisation de la paix au niveau des frontières et de renforcer la cohésion sociale », explique Aminata Badji.
Grâce à des partenariats élargis avec des acteurs ivoiriens, ghanéens et bientôt nigériens, l'association prouve que la culture peut briser les barrières géographiques pour bâtir une stabilité durable.
Le CLDD et Mohamed Sambou : Des moteurs du développement réel
Pour booster l'économie locale, Kassofor Culture s’appuie sur des partenaires stratégiques, au premier rang desquels le CL2D AFRICA (Convention des Leaders pour le Développement Durable de l’Afrique), dirigé par Mohamed Sambou. Sur le terrain, l'impact de ce collectif est jugé « concret et multidimensionnel » par les bénéficiaires, touchant aussi bien l'éducation des enfants que l'autonomisation des femmes transformatrices de produits agroalimentaires.
Le CL2D s'illustre notamment par : L'accompagnement administratif : Aide à l'obtention de l'agrément en Économie Sociale et Solidaire (ESS), un précieux sésame facilitant l'accès aux financements pour les transformatrices, La modernisation commerciale : Appui aux formatrices agroalimentaires pour l’obtention des codes-barres, ouvrant les portes de la grande distribution et L’ouverture internationale : Facilitation de l'accès aux foires et expositions internationales, bien au-delà des frontières du Sénégal.
Un appel solennel au Président de la République et au Premier Ministre
Face à ce bilan jugé exceptionnel, Aminata Badji estime que les organisations de la société civile assument aujourd'hui des responsabilités régaliennes. « Le CL2D est en train de faire un travail que même l’État devait faire », martèle-t-elle.
C'est ainsi qu'un appel solennel a été lancé à l'endroit de son Excellence Monsieur le Président de la République et du chef du gouvernement, le Premier ministre. L'association Kassofor Culture demande un soutien institutionnel et financier massif pour le président du CL2D, Mohamed Sambou, son bureau exécutif et ses commissions techniques.
L'enjeu est de taille : renforcer les capacités du CL2D, c'est lui permettre d'étendre ses actions sur l'ensemble du territoire national. Car en fin de compte, soutenir le CL2D, c'est contribuer directement et efficacement au développement économique et à la stabilité du Sénégal.
