Aux côtés du ministre sénégalais des Transports terrestres et aériens, Yankoba Diémé, le responsable européen a confirmé l’injection de 6 millions d’euros par l’Union européenne pour les études et la préparation de l’extension vers Thiès. Une enveloppe qui s’ajoute aux 4 millions d’euros déjà mobilisés par l’Agence française de développement, soit près de 10 millions d’euros immédiatement disponibles pour lancer la nouvelle phase.
Un TER à vocation régionale
Après la phase 1 reliant Dakar à Diamniadio et la phase 2 jusqu’à l’Aéroport international Blaise Diagne, le projet entre désormais dans une nouvelle dimension. L’objectif : connecter Dakar à Thiès, deuxième pôle économique stratégique du pays, et renforcer l’intégration régionale.
« Quand on ne peut pas changer ce qui est fait, on doit pouvoir changer ce qui doit l’être », a déclaré Yankoba Diémé, rappelant que plus de 1 200 milliards de FCFA ont déjà été investis dans le TER. Pour le ministre, l’heure est désormais à l’optimisation et à l’extension, afin de donner au projet toute sa portée régionale — avec, à terme, des ambitions encore plus larges.
L’Europe mise sur la jeunesse sénégalaise
Pour Josef Síkela, l’enjeu dépasse largement le transport. Il s’agit de créer des opportunités pour la jeunesse sénégalaise, alors que des centaines de milliers de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail.
« Le transport relie les talents aux emplois, les entreprises aux marchés et les régions aux opportunités », a-t-il souligné, inscrivant ce soutien dans la stratégie européenne Global Gateway, qui vise à investir dans des infrastructures durables et génératrices de croissance locale.
Une coopération assumée et stratégique
Cette annonce intervient quelques jours après une mission du ministre Yankoba Diémé en France, où il a échangé avec son homologue sur plusieurs dossiers clés : TER, BRT, connectivité des transports et même Air Sénégal.
Le message est clair : la coopération internationale reste au cœur de la stratégie sénégalaise, mais selon une ligne définie par Dakar. « Quand on a des partenaires qui nous comprennent et qui acceptent la ligne que nous avons tracée, nous ne pouvons que saluer », a insisté le ministre.
Un signal fort pour l’économie
Avec ses 80 000 passagers quotidiens, le TER est déjà un levier majeur de mobilité et de croissance urbaine. Son extension vers Thiès pourrait transformer durablement la carte économique du pays, fluidifier les échanges et stimuler l’investissement industriel et commercial.
Derrière les chiffres, un symbole : le Sénégal consolide sa place de hub régional, pendant que l’Union européenne renforce son ancrage stratégique en Afrique de l’Ouest.
Un TER à vocation régionale
Après la phase 1 reliant Dakar à Diamniadio et la phase 2 jusqu’à l’Aéroport international Blaise Diagne, le projet entre désormais dans une nouvelle dimension. L’objectif : connecter Dakar à Thiès, deuxième pôle économique stratégique du pays, et renforcer l’intégration régionale.
« Quand on ne peut pas changer ce qui est fait, on doit pouvoir changer ce qui doit l’être », a déclaré Yankoba Diémé, rappelant que plus de 1 200 milliards de FCFA ont déjà été investis dans le TER. Pour le ministre, l’heure est désormais à l’optimisation et à l’extension, afin de donner au projet toute sa portée régionale — avec, à terme, des ambitions encore plus larges.
L’Europe mise sur la jeunesse sénégalaise
Pour Josef Síkela, l’enjeu dépasse largement le transport. Il s’agit de créer des opportunités pour la jeunesse sénégalaise, alors que des centaines de milliers de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail.
« Le transport relie les talents aux emplois, les entreprises aux marchés et les régions aux opportunités », a-t-il souligné, inscrivant ce soutien dans la stratégie européenne Global Gateway, qui vise à investir dans des infrastructures durables et génératrices de croissance locale.
Une coopération assumée et stratégique
Cette annonce intervient quelques jours après une mission du ministre Yankoba Diémé en France, où il a échangé avec son homologue sur plusieurs dossiers clés : TER, BRT, connectivité des transports et même Air Sénégal.
Le message est clair : la coopération internationale reste au cœur de la stratégie sénégalaise, mais selon une ligne définie par Dakar. « Quand on a des partenaires qui nous comprennent et qui acceptent la ligne que nous avons tracée, nous ne pouvons que saluer », a insisté le ministre.
Un signal fort pour l’économie
Avec ses 80 000 passagers quotidiens, le TER est déjà un levier majeur de mobilité et de croissance urbaine. Son extension vers Thiès pourrait transformer durablement la carte économique du pays, fluidifier les échanges et stimuler l’investissement industriel et commercial.
Derrière les chiffres, un symbole : le Sénégal consolide sa place de hub régional, pendant que l’Union européenne renforce son ancrage stratégique en Afrique de l’Ouest.
