« Seuls les actes d’exploitation libèrent les populations. » Le mot d'ordre d'Aliou Thiaw, consultant pour le projet financé par la Coopération Espagnole ‘’Production durable menée par les femmes et les jeunes pour promouvoir leurs droits socio-économiques et éliminer la violence basée sur le genre dans les zones rurales du département de Ziguinchor’’ , résonne comme un manifeste dans l'arrondissement de Nyasia. Durant deux jours intensifs, les communes de Nyasia et d’Enampore ont vibré au rythme d’une transformation profonde : celle du passage d'une agriculture de subsistance à une gestion entrepreneuriale rigoureuse.
La gestion au service du labour
Finies les approximations. La formation dispensée aux leaders d’organisations de producteurs s'est attaquée au cœur du réacteur : la gestion administrative, financière et la planification stratégique. Pour les experts mobilisés, l’enjeu est clair : une organisation redynamisée est une organisation qui produit plus et mieux.
Au-delà des chiffres, ce sont les « bonnes pratiques agricoles » qui ont été remises au goût du jour. De l'itinéraire technique de production à la planification rigoureuse des campagnes, les producteurs ont été outillés pour transformer leurs périmètres maraîchers et les futurs bassins rizicoles en véritables pôles de richesse.
Un engagement politique et citoyen sans faille
Le succès de cette session ne tient pas seulement au contenu pédagogique, mais à une mobilisation exceptionnelle. Autorités administratives, élus locaux et responsables de groupements ont affiché un front uni. « Nous avons vu un engagement fort des populations. Malgré les rappels de la crise casamançaise, les gens sont déterminés à relever les défis du développement », souligne Aliou Thiaw avec optimisme.
L’ANCAR en première ligne pour le suivi
Pour Lucien Ndecky, Directeur de zone de l’ANCAR (Basse et Moyenne Casamance), cette formation n'est pas une fin en soi, mais le coup d'envoi d'une rigueur nouvelle. Trois semaines seulement après le lancement du projet, l'heure est à l'application stricte sur le terrain.
« Il ne s’agit pas de venir écouter et de repartir sans rien changer », prévient-il avec fermeté. L'exigence est désormais à la démultiplication : les leaders formés ont l'obligation de transmettre ces connaissances aux membres de leurs villages respectifs. Pour garantir que ces consignes ne restent pas lettre morte, les agents de l’ANCAR assureront un suivi au scalpel directement dans les blocs de production.
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L'espoir par la terre
Alors que les aménagements des bassins rizicoles se profilent, le projet ASIT s'impose comme le levier de désenclavement économique de cette zone. En misant sur le savoir-faire et l'organisation, la Coopération Espagnole et ses partenaires locaux ne font pas que financer des infrastructures ; ils sèment les graines d'une autonomie durable.
La terre de Casamance est prête. Ses producteurs aussi.
La gestion au service du labour
Finies les approximations. La formation dispensée aux leaders d’organisations de producteurs s'est attaquée au cœur du réacteur : la gestion administrative, financière et la planification stratégique. Pour les experts mobilisés, l’enjeu est clair : une organisation redynamisée est une organisation qui produit plus et mieux.
Au-delà des chiffres, ce sont les « bonnes pratiques agricoles » qui ont été remises au goût du jour. De l'itinéraire technique de production à la planification rigoureuse des campagnes, les producteurs ont été outillés pour transformer leurs périmètres maraîchers et les futurs bassins rizicoles en véritables pôles de richesse.
Un engagement politique et citoyen sans faille
Le succès de cette session ne tient pas seulement au contenu pédagogique, mais à une mobilisation exceptionnelle. Autorités administratives, élus locaux et responsables de groupements ont affiché un front uni. « Nous avons vu un engagement fort des populations. Malgré les rappels de la crise casamançaise, les gens sont déterminés à relever les défis du développement », souligne Aliou Thiaw avec optimisme.
L’ANCAR en première ligne pour le suivi
Pour Lucien Ndecky, Directeur de zone de l’ANCAR (Basse et Moyenne Casamance), cette formation n'est pas une fin en soi, mais le coup d'envoi d'une rigueur nouvelle. Trois semaines seulement après le lancement du projet, l'heure est à l'application stricte sur le terrain.
« Il ne s’agit pas de venir écouter et de repartir sans rien changer », prévient-il avec fermeté. L'exigence est désormais à la démultiplication : les leaders formés ont l'obligation de transmettre ces connaissances aux membres de leurs villages respectifs. Pour garantir que ces consignes ne restent pas lettre morte, les agents de l’ANCAR assureront un suivi au scalpel directement dans les blocs de production.
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L'espoir par la terre
Alors que les aménagements des bassins rizicoles se profilent, le projet ASIT s'impose comme le levier de désenclavement économique de cette zone. En misant sur le savoir-faire et l'organisation, la Coopération Espagnole et ses partenaires locaux ne font pas que financer des infrastructures ; ils sèment les graines d'une autonomie durable.
La terre de Casamance est prête. Ses producteurs aussi.
