Un choix fondé sur les réalités du terrain
Selon Lucien Ndecky, directeur de zone de l’ANCAR pour la Basse et la Moyenne Casamance, le choix de Coubalan et de Niaguis repose sur une étude préalable ayant identifié plusieurs atouts dans ces localités. Le principal critère retenu est la présence de centres de formation professionnelle fonctionnels, capables d’accueillir et d’encadrer les bénéficiaires du programme.
Répondre à un besoin urgent de qualification
Le lancement du projet intervient dans un contexte marqué par un important déficit de formation des jeunes dans la région. D’après les données présentées lors de l’atelier de lancement, près de 40 % des jeunes de Ziguinchor ne disposent d’aucune formation professionnelle.
Face à cette réalité, les partenaires ont fait de la formation une priorité. « Avant de parler d’activités génératrices de revenus, il faut d’abord donner aux jeunes les compétences nécessaires pour réussir leur insertion », a expliqué Lucien Ndecky.
Un accompagnement progressif vers l’emploi
Le programme prévoit la formation de 300 jeunes dans différents domaines professionnels. À l’issue de cette première phase, 75 bénéficiaires seront sélectionnés pour bénéficier d’un accompagnement renforcé, incluant un appui financier destiné à faciliter la mise en œuvre de leurs projets économiques.
Former des citoyens responsables
Au-delà des compétences techniques, le projet met l’accent sur l’éducation citoyenne. Les bénéficiaires seront sensibilisés à leurs droits et devoirs afin de favoriser une meilleure intégration sociale et professionnelle.
Pour Lucien Ndecky, la méconnaissance de ces notions constitue souvent un frein à l’épanouissement des jeunes. Il estime qu’une bonne compréhension des responsabilités citoyennes est indispensable pour construire une insertion durable.
Un appel à l’engagement des jeunes
Les responsables du programme invitent les jeunes de Coubalan et de Niaguis à saisir pleinement cette opportunité. Avec des infrastructures disponibles, des formations adaptées et des mécanismes de financement prévus pour les projets les plus prometteurs, toutes les conditions semblent réunies pour faire de cette initiative un levier important de lutte contre le chômage et la précarité en milieu rural.
Selon Lucien Ndecky, directeur de zone de l’ANCAR pour la Basse et la Moyenne Casamance, le choix de Coubalan et de Niaguis repose sur une étude préalable ayant identifié plusieurs atouts dans ces localités. Le principal critère retenu est la présence de centres de formation professionnelle fonctionnels, capables d’accueillir et d’encadrer les bénéficiaires du programme.
Répondre à un besoin urgent de qualification
Le lancement du projet intervient dans un contexte marqué par un important déficit de formation des jeunes dans la région. D’après les données présentées lors de l’atelier de lancement, près de 40 % des jeunes de Ziguinchor ne disposent d’aucune formation professionnelle.
Face à cette réalité, les partenaires ont fait de la formation une priorité. « Avant de parler d’activités génératrices de revenus, il faut d’abord donner aux jeunes les compétences nécessaires pour réussir leur insertion », a expliqué Lucien Ndecky.
Un accompagnement progressif vers l’emploi
Le programme prévoit la formation de 300 jeunes dans différents domaines professionnels. À l’issue de cette première phase, 75 bénéficiaires seront sélectionnés pour bénéficier d’un accompagnement renforcé, incluant un appui financier destiné à faciliter la mise en œuvre de leurs projets économiques.
Former des citoyens responsables
Au-delà des compétences techniques, le projet met l’accent sur l’éducation citoyenne. Les bénéficiaires seront sensibilisés à leurs droits et devoirs afin de favoriser une meilleure intégration sociale et professionnelle.
Pour Lucien Ndecky, la méconnaissance de ces notions constitue souvent un frein à l’épanouissement des jeunes. Il estime qu’une bonne compréhension des responsabilités citoyennes est indispensable pour construire une insertion durable.
Un appel à l’engagement des jeunes
Les responsables du programme invitent les jeunes de Coubalan et de Niaguis à saisir pleinement cette opportunité. Avec des infrastructures disponibles, des formations adaptées et des mécanismes de financement prévus pour les projets les plus prometteurs, toutes les conditions semblent réunies pour faire de cette initiative un levier important de lutte contre le chômage et la précarité en milieu rural.
