FARAFENNY (Gambie) – Le sang a encore coulé sur la transgambienne. Ce mercredi 7 janvier 2026, aux environs de 10 heures, une collision d'une violence inouïe entre un bus et un minibus a transformé les abords du camp militaire (à presque 200 m) en un véritable champ de bataille. Le bilan, encore provisoire, fait état de 07 morts sur le coup et de nombreux blessés graves.
L’image est insoutenable. Des tôles froissées, des cris de détresse et le silence glacial de ceux qui ne se relèveront plus. La trajectoire de deux véhicules de transport s'est brisée net.
Un choc frontal dévastateur
Le drame s'est noué à quelques encablures seulement du pont de Farafenny et a 200 mètres du camp militaire de cette localité Gambienne. Un minibus, en provenance de Ziguinchor avec 14 passagers à bord, a percuté de plein fouet un grand bus venant de Dakar qui faisait route vers la Casamance. La violence de l'impact n'a laissé aucune chance à plusieurs occupants du minibus. Sur le bitume, les secours n'ont pu que constater l'ampleur du désastre avant d'évacuer d'urgence les survivants, dont certains dans un état critique, vers les structures sanitaires de Banjul et de Kaolack.
Le cri du cœur de Birane Diagne : « Il faut soigner ce secteur malade »
Ce nouvel accident, un de trop, a fait réagir immédiatement les acteurs du transport. Birane Diagne, président du mouvement des « Chauffeurs Patriotes », n'a pas caché sa colère et sa tristesse. Pour lui, ce drame est le symptôme d'un mal plus profond qui ronge les routes sénégambiennes. « Nous appelons les autorités à une réorganisation profonde. Le secteur du transport est en difficulté, il est temps d’identifier les véritables interlocuteurs pour poser les vrais diagnostics », a-t-il martelé.
Au-delà des infrastructures, Birane Diagne pointe du doigt le facteur humain. Il lance un appel pressant à ses pairs : les chauffeurs. Pour le leader syndical, la sécurité ne se décrète pas seulement par des lois, elle se vit au volant par un « comportement rassurant » et une prise de conscience individuelle face à la vie d'autrui.
La sécurité routière : l'éternel recommencement ?
Chaque accident de cette ampleur remet sur le tapis la question de la sécurité sur l'axe Dakar-Ziguinchor. Entre l'état des véhicules, la fatigue des conducteurs et la gestion du trafic sur ce corridor stratégique, les défis restent immenses.
Alors que les familles des victimes commencent à converger vers les centres de santé, une question demeure sur toutes les lèvres : combien de vies faudra-t-il encore sacrifier pour que la route cesse d'être un tombeau à ciel ouvert ?
L’image est insoutenable. Des tôles froissées, des cris de détresse et le silence glacial de ceux qui ne se relèveront plus. La trajectoire de deux véhicules de transport s'est brisée net.
Un choc frontal dévastateur
Le drame s'est noué à quelques encablures seulement du pont de Farafenny et a 200 mètres du camp militaire de cette localité Gambienne. Un minibus, en provenance de Ziguinchor avec 14 passagers à bord, a percuté de plein fouet un grand bus venant de Dakar qui faisait route vers la Casamance. La violence de l'impact n'a laissé aucune chance à plusieurs occupants du minibus. Sur le bitume, les secours n'ont pu que constater l'ampleur du désastre avant d'évacuer d'urgence les survivants, dont certains dans un état critique, vers les structures sanitaires de Banjul et de Kaolack.
Le cri du cœur de Birane Diagne : « Il faut soigner ce secteur malade »
Ce nouvel accident, un de trop, a fait réagir immédiatement les acteurs du transport. Birane Diagne, président du mouvement des « Chauffeurs Patriotes », n'a pas caché sa colère et sa tristesse. Pour lui, ce drame est le symptôme d'un mal plus profond qui ronge les routes sénégambiennes. « Nous appelons les autorités à une réorganisation profonde. Le secteur du transport est en difficulté, il est temps d’identifier les véritables interlocuteurs pour poser les vrais diagnostics », a-t-il martelé.
Au-delà des infrastructures, Birane Diagne pointe du doigt le facteur humain. Il lance un appel pressant à ses pairs : les chauffeurs. Pour le leader syndical, la sécurité ne se décrète pas seulement par des lois, elle se vit au volant par un « comportement rassurant » et une prise de conscience individuelle face à la vie d'autrui.
La sécurité routière : l'éternel recommencement ?
Chaque accident de cette ampleur remet sur le tapis la question de la sécurité sur l'axe Dakar-Ziguinchor. Entre l'état des véhicules, la fatigue des conducteurs et la gestion du trafic sur ce corridor stratégique, les défis restent immenses.
Alors que les familles des victimes commencent à converger vers les centres de santé, une question demeure sur toutes les lèvres : combien de vies faudra-t-il encore sacrifier pour que la route cesse d'être un tombeau à ciel ouvert ?
