Le sang a encore coulé sur l’axe transgambien. Ce mercredi dans la matinée, une manœuvre de dépassement suicidaire a transformé un minicar en provenance de Goudomp en un amas de ferraille. Bilan : sept vies fauchées sur le coup et quatorze blessés, dont certains entre la vie et la mort.
Il est 07h30 ce mercredi 7 janvier 2026. Alors que la visibilité est encore précaire, le destin de vingt-et-une personnes bascule à hauteur de Farafenni, en territoire gambien. Selon les premières constatations du Ministère des Transports Terrestres et Aériens, le chauffeur d’un minicar Hiace (immatriculé AA-202-VG) a tenté l’impossible : un dépassement risqué en plein virage.
La sentence est immédiate et brutale. Un bus arrivant en sens inverse percute de plein fouet le petit véhicule. Le choc est d’une telle violence que toutes les victimes se trouvaient à bord du minicar, littéralement broyé par la masse du bus.
Un policier parmi les victimes
Le bilan provisoire est lourd et fait froid dans le dos : sept décès enregistrés. Parmi les corps sans vie, celui d'un agent de la Police sénégalaise, dont le voyage s'est arrêté net dans ce virage maudit. Quatorze autres passagers ont été extraits des débris. Le pronostic vital est engagé pour nombre d'entre eux :
Dès l’alerte donnée par la Police aux Frontières de Keur Ayib, une véritable course contre la montre s'est engagée. Les sapeurs-pompiers de Nioro ont franchi la frontière pour prêter main-forte aux secours gambiens. Si la coordination entre les deux pays a été exemplaire pour l'évacuation des blessés, elle ne pourra pas effacer l'horreur de la scène. Une enquête conjointe est désormais en cours pour établir les responsabilités de ce drame.
L’appel au sursaut du Gouvernement
Face à cette « hécatombe de l'asphalte », le Ministère des Transports Terrestres et Aériens ne mâche pas ses mots. En présentant ses condoléances aux familles, le Gouvernement pointe du doigt l'indiscipline chronique sur l'axe transgambien.
Ce drame n'est pas une fatalité, mais la conséquence directe du non-respect du code de la route. Jusqu'à quand la vie des citoyens sera-t-elle mise en péril pour une manœuvre de dépassement de quelques secondes ?
Il est 07h30 ce mercredi 7 janvier 2026. Alors que la visibilité est encore précaire, le destin de vingt-et-une personnes bascule à hauteur de Farafenni, en territoire gambien. Selon les premières constatations du Ministère des Transports Terrestres et Aériens, le chauffeur d’un minicar Hiace (immatriculé AA-202-VG) a tenté l’impossible : un dépassement risqué en plein virage.
La sentence est immédiate et brutale. Un bus arrivant en sens inverse percute de plein fouet le petit véhicule. Le choc est d’une telle violence que toutes les victimes se trouvaient à bord du minicar, littéralement broyé par la masse du bus.
Un policier parmi les victimes
Le bilan provisoire est lourd et fait froid dans le dos : sept décès enregistrés. Parmi les corps sans vie, celui d'un agent de la Police sénégalaise, dont le voyage s'est arrêté net dans ce virage maudit. Quatorze autres passagers ont été extraits des débris. Le pronostic vital est engagé pour nombre d'entre eux :
- 8 blessés graves luttent actuellement pour leur survie.
- 5 cas critiques ont été évacués en urgence absolue vers les structures spécialisées de Banjul.
- Les autres victimes ont été admises à l'hôpital de Farafenni.
Dès l’alerte donnée par la Police aux Frontières de Keur Ayib, une véritable course contre la montre s'est engagée. Les sapeurs-pompiers de Nioro ont franchi la frontière pour prêter main-forte aux secours gambiens. Si la coordination entre les deux pays a été exemplaire pour l'évacuation des blessés, elle ne pourra pas effacer l'horreur de la scène. Une enquête conjointe est désormais en cours pour établir les responsabilités de ce drame.
L’appel au sursaut du Gouvernement
Face à cette « hécatombe de l'asphalte », le Ministère des Transports Terrestres et Aériens ne mâche pas ses mots. En présentant ses condoléances aux familles, le Gouvernement pointe du doigt l'indiscipline chronique sur l'axe transgambien.
Ce drame n'est pas une fatalité, mais la conséquence directe du non-respect du code de la route. Jusqu'à quand la vie des citoyens sera-t-elle mise en péril pour une manœuvre de dépassement de quelques secondes ?
