BIGNONA – Le climat scolaire est monté d'un cran dans le département de Bignona. Suite à une agression violente perpétrée contre un enseignant dans les Kalounayes, l’intersyndicale G7 (regroupant notamment le SAEMS, le CUSEMS et l’UDEN) a annoncé un débrayage total pour les journées du mardi 20 et du mercredi 21 janvier 2026.
Un incident sécuritaire majeur à Souda
Les faits, qui ont mis le feu aux poudres, se sont déroulés ce lundi 19 janvier 2026 au village de Souda, dans la zone des Kalounayes. Selon le communiqué officiel des secrétaires généraux du G7, un enseignant en service au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) a été agressé aux environs de 17 heures, juste après la prière de Takoussan, par un masque culturel local appelé « Fambondi ».
Cette agression, jugée intolérable par les représentants syndicaux, a provoqué une réunion d’urgence à Bignona. Face à ce qu’ils considèrent comme une menace directe pour l’intégrité physique du personnel éducatif, le G7 a pris une mesure radicale : l'ordre a été donné à tous les enseignants en poste dans les Kalounayes de quitter immédiatement leurs lieux de service jusqu’à nouvel ordre.
Des revendications financières en toile de fond
Si l'agression de l'enseignant est l'élément déclencheur, la crise est également nourrie par des griefs financiers persistants. En marge de leur réunion d'urgence, les secrétaires généraux ont soulevé la question du non-paiement des indemnités liées au Baccalauréat 2025. L’intersyndicale exige désormais le règlement immédiat et intégral de ces sommes dues.
Pour un retour au calme, les enseignants de Bignona posent des conditions claires : La sécurisation de l’espace scolaire : Ils exigent la sortie d’un arrêté préfectoral interdisant strictement la sortie de ces masques culturels durant l'année scolaire afin d'éviter toute interférence avec le calendrier académique. Le paiement des arriérés : La liquidation totale des indemnités de l'examen de 2025.
Le plan d'action décrété ce lundi prévoit une grève totale sur l'ensemble du département de Bignona pour les journées de mardi et mercredi. Ce mouvement risque de paralyser durablement le système éducatif dans la zone si des garanties sécuritaires et financières ne sont pas apportées par les autorités administratives et académiques dans les plus brefs délais.
Un incident sécuritaire majeur à Souda
Les faits, qui ont mis le feu aux poudres, se sont déroulés ce lundi 19 janvier 2026 au village de Souda, dans la zone des Kalounayes. Selon le communiqué officiel des secrétaires généraux du G7, un enseignant en service au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) a été agressé aux environs de 17 heures, juste après la prière de Takoussan, par un masque culturel local appelé « Fambondi ».
Cette agression, jugée intolérable par les représentants syndicaux, a provoqué une réunion d’urgence à Bignona. Face à ce qu’ils considèrent comme une menace directe pour l’intégrité physique du personnel éducatif, le G7 a pris une mesure radicale : l'ordre a été donné à tous les enseignants en poste dans les Kalounayes de quitter immédiatement leurs lieux de service jusqu’à nouvel ordre.
Des revendications financières en toile de fond
Si l'agression de l'enseignant est l'élément déclencheur, la crise est également nourrie par des griefs financiers persistants. En marge de leur réunion d'urgence, les secrétaires généraux ont soulevé la question du non-paiement des indemnités liées au Baccalauréat 2025. L’intersyndicale exige désormais le règlement immédiat et intégral de ces sommes dues.
Pour un retour au calme, les enseignants de Bignona posent des conditions claires : La sécurisation de l’espace scolaire : Ils exigent la sortie d’un arrêté préfectoral interdisant strictement la sortie de ces masques culturels durant l'année scolaire afin d'éviter toute interférence avec le calendrier académique. Le paiement des arriérés : La liquidation totale des indemnités de l'examen de 2025.
Le plan d'action décrété ce lundi prévoit une grève totale sur l'ensemble du département de Bignona pour les journées de mardi et mercredi. Ce mouvement risque de paralyser durablement le système éducatif dans la zone si des garanties sécuritaires et financières ne sont pas apportées par les autorités administratives et académiques dans les plus brefs délais.
