Plus de quatre décennies que le flambeau brûle avec la même intensité. Initiée par le patriarche de la famille Faty, cette rencontre annuelle a franchi cette année le cap de sa 41e édition. Pour El Hadj Faty, membre du comité d’organisation, cette pérennité est le fruit d’un engagement sans faille des héritiers : « Ceux qui sont restés ont tenu la barre pour continuer de commémorer, de prier et d'apprendre comment nos ancêtres Mandingues, Faty et Sherifs ont défendu les concepts de l’Islam », confie-t-il.
Un rempart contre la déperdition des jeunes
Au-delà de l'hommage aux défunts de la lignée, l'édition de cette année s'est voulue une réponse aux maux qui agitent la société sénégalaise. Le choix du thème, « Le musulman et la prière », n'est pas fortuit. Pour les organisateurs, la pratique religieuse est l'unique solution face à la perte de repères qui guette la jeunesse. « Aujourd’hui, sans la prière, il y a beaucoup de déperdition », analyse El Hadj Faty par ailleurs Conseiller Technique au Ministère des Transports terrestres et aériens. Il souligne que la spiritualité doit servir de boussole face aux débats contemporains et aux influences extérieures, notamment sur les questions de mœurs. Selon lui, si les Sénégalais se référaient davantage à la religion, les tensions sociales s'estomperaient naturellement.
La religion au centre de l’action publique
L'événement a également été l'occasion pour la famille Faty de saluer l'orientation prise par les nouvelles autorités du pays. La création d'une délégation religieuse au niveau de la Présidence de la République est perçue comme un signal fort. « La religion doit être au centre de la vie de tous les Sénégalais. Nous saluons ces positions de l’État et nous pensons que ces foyers religieux doivent être encore mieux pris en charge. »
Des prières pour la paix sociale
Dans un contexte mondial et national marqué par des incertitudes — comparées par El Hadj Faty à des « turbulences dans le monde de l’aviation » — la lecture du Saint Coran a été l'acte majeur de la journée. Sous l'égide du Khalife de la famille, des prières intenses ont été formulées pour la stabilité du Sénégal. « Nous savons tous ce qui se passe, il y a beaucoup de tensions », reconnaît le membre du comité d'organisation. Cependant, l'espoir demeure : les fidèles sont repartis convaincus qu'à l'issue de ces deux jours de dévotion, le Sénégal retrouvera son essence de pays de dialogue et de paix.
L'édition s'est clôturée dans une atmosphère de recueillement, avec la promesse de continuer à porter haut les valeurs de l'Islam et de la civilisation mandingue pour les générations futures.
Un rempart contre la déperdition des jeunes
Au-delà de l'hommage aux défunts de la lignée, l'édition de cette année s'est voulue une réponse aux maux qui agitent la société sénégalaise. Le choix du thème, « Le musulman et la prière », n'est pas fortuit. Pour les organisateurs, la pratique religieuse est l'unique solution face à la perte de repères qui guette la jeunesse. « Aujourd’hui, sans la prière, il y a beaucoup de déperdition », analyse El Hadj Faty par ailleurs Conseiller Technique au Ministère des Transports terrestres et aériens. Il souligne que la spiritualité doit servir de boussole face aux débats contemporains et aux influences extérieures, notamment sur les questions de mœurs. Selon lui, si les Sénégalais se référaient davantage à la religion, les tensions sociales s'estomperaient naturellement.
La religion au centre de l’action publique
L'événement a également été l'occasion pour la famille Faty de saluer l'orientation prise par les nouvelles autorités du pays. La création d'une délégation religieuse au niveau de la Présidence de la République est perçue comme un signal fort. « La religion doit être au centre de la vie de tous les Sénégalais. Nous saluons ces positions de l’État et nous pensons que ces foyers religieux doivent être encore mieux pris en charge. »
Des prières pour la paix sociale
Dans un contexte mondial et national marqué par des incertitudes — comparées par El Hadj Faty à des « turbulences dans le monde de l’aviation » — la lecture du Saint Coran a été l'acte majeur de la journée. Sous l'égide du Khalife de la famille, des prières intenses ont été formulées pour la stabilité du Sénégal. « Nous savons tous ce qui se passe, il y a beaucoup de tensions », reconnaît le membre du comité d'organisation. Cependant, l'espoir demeure : les fidèles sont repartis convaincus qu'à l'issue de ces deux jours de dévotion, le Sénégal retrouvera son essence de pays de dialogue et de paix.
L'édition s'est clôturée dans une atmosphère de recueillement, avec la promesse de continuer à porter haut les valeurs de l'Islam et de la civilisation mandingue pour les générations futures.
