« Malheureusement, les députés de Pastef, au premier rang desquels le président de l’Assemblée nationale, se sont embourbés dans un entêtement profond », déclare-t-il.
Pour Abdoulaye Diémé, les décisions que pourrait prendre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans ce contexte ne seront nullement des décisions forcées. Il estime que le chef de l’État dispose de prérogatives constitutionnelles qu’il peut mobiliser pour assurer le fonctionnement régulier du pays.
Le responsable politique de Bignona met ainsi en garde contre toute tentative de présenter les initiatives présidentielles comme une violation de la Constitution ou un défi lancé au Parlement.
« Qu’ils ne viennent pas nous dire que le président a violé la Constitution et défié le Parlement », prévient-il. Il rejette également ce qu’il considère comme des discours de mensonge, de diffamation et de désinformation, ainsi que les appels à la mobilisation autour de cette controverse.
Au-delà du bras de fer institutionnel, Abdoulaye Diémé insiste sur la nécessité de préserver la continuité de l’État. Selon lui, le rejet de la LFR ne doit en aucun cas ralentir la marche du pays ni affecter les secteurs essentiels de la vie nationale.
« Le pays ne s’arrêtera pas. L’économie également, l’Assemblée, l’éducation, l’agriculture, les chantiers, l’alimentation, tout sera en marche », soutient-il.
Il affirme enfin que le chef de l’État entend prendre ses responsabilités et actionner tous les leviers à sa disposition pour éviter une paralysie du pays. Pour Abdoulaye Diémé, la priorité reste de garantir le fonctionnement des institutions et la poursuite des activités économiques et sociales.
Pour Abdoulaye Diémé, les décisions que pourrait prendre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans ce contexte ne seront nullement des décisions forcées. Il estime que le chef de l’État dispose de prérogatives constitutionnelles qu’il peut mobiliser pour assurer le fonctionnement régulier du pays.
Le responsable politique de Bignona met ainsi en garde contre toute tentative de présenter les initiatives présidentielles comme une violation de la Constitution ou un défi lancé au Parlement.
« Qu’ils ne viennent pas nous dire que le président a violé la Constitution et défié le Parlement », prévient-il. Il rejette également ce qu’il considère comme des discours de mensonge, de diffamation et de désinformation, ainsi que les appels à la mobilisation autour de cette controverse.
Au-delà du bras de fer institutionnel, Abdoulaye Diémé insiste sur la nécessité de préserver la continuité de l’État. Selon lui, le rejet de la LFR ne doit en aucun cas ralentir la marche du pays ni affecter les secteurs essentiels de la vie nationale.
« Le pays ne s’arrêtera pas. L’économie également, l’Assemblée, l’éducation, l’agriculture, les chantiers, l’alimentation, tout sera en marche », soutient-il.
Il affirme enfin que le chef de l’État entend prendre ses responsabilités et actionner tous les leviers à sa disposition pour éviter une paralysie du pays. Pour Abdoulaye Diémé, la priorité reste de garantir le fonctionnement des institutions et la poursuite des activités économiques et sociales.