Abordant la question institutionnelle, Wally Diouf Bodiang a souligné un fait inédit dans l'histoire politique du Sénégal : le rejet par la majorité parlementaire du projet de loi de finances rectificative élaboré par le gouvernement. Un rejet logique : Selon lui, face à une minorité gouvernante inexistante à l'Assemblée, le budget se devait d'être acceptable pour la majorité parlementaire, ce qui aurait nécessité des négociations sérieuses que de prétendues « postures puériles » ont bloquées. Le responsable patriote a martelé que tant que les orientations budgétaires ne seront pas en adéquation avec le projet du parti, elles feront l'objet d'un rejet catégorique.
Wally Diouf Bodiang a pointé du doigt plusieurs « incongruïtés » contenues dans les choix financiers actuels : Un déficit surtaillé : Il dénonce un déficit volontairement majoré dans le but de justifier un accord jugé inacceptable avec le Fonds monétaire international (FMI). L'impact sur l'investissement : Il déplore les coupes budgétaires opérées au détriment des investissements, au profit d'une politique d'assistanat s'appuyant sur un endettement accru. Une trajectoire qu'il qualifie de parfaitement inverse aux engagements pris auprès des Sénégalais lors de la campagne présidentielle de 2024. Le responsable a également fustigé le refus opposé à la transmission de la documentation complète aux députés sous le couvert d'une prétendue « confidentialité sélective » vis-à-vis du FMI.
Évoquant le climat politique, Wally Diouf Bodiang a prévenu que les patriotes ne serviront jamais de « faire-valoir » à une politique jugée outrancière et massivement rejetée par les urnes en 2024. Il a ainsi mis en garde contre toute tentative de replonger le pays dans le passé, rappelant les périodes d'injustice subies par Ousmane Sonko et ses militants.
Dénonçant vertement les menaces proférées à l'encontre d'Ousmane Sonko – citant notamment les propos attribués à Yankoba Diémé –, il a conclu sa prise de parole avec fermeté pour réitérer l'intangibilité de leur engagement aux côtés de la ligne politique du parti.
Wally Diouf Bodiang a pointé du doigt plusieurs « incongruïtés » contenues dans les choix financiers actuels : Un déficit surtaillé : Il dénonce un déficit volontairement majoré dans le but de justifier un accord jugé inacceptable avec le Fonds monétaire international (FMI). L'impact sur l'investissement : Il déplore les coupes budgétaires opérées au détriment des investissements, au profit d'une politique d'assistanat s'appuyant sur un endettement accru. Une trajectoire qu'il qualifie de parfaitement inverse aux engagements pris auprès des Sénégalais lors de la campagne présidentielle de 2024. Le responsable a également fustigé le refus opposé à la transmission de la documentation complète aux députés sous le couvert d'une prétendue « confidentialité sélective » vis-à-vis du FMI.
Évoquant le climat politique, Wally Diouf Bodiang a prévenu que les patriotes ne serviront jamais de « faire-valoir » à une politique jugée outrancière et massivement rejetée par les urnes en 2024. Il a ainsi mis en garde contre toute tentative de replonger le pays dans le passé, rappelant les périodes d'injustice subies par Ousmane Sonko et ses militants.
Dénonçant vertement les menaces proférées à l'encontre d'Ousmane Sonko – citant notamment les propos attribués à Yankoba Diémé –, il a conclu sa prise de parole avec fermeté pour réitérer l'intangibilité de leur engagement aux côtés de la ligne politique du parti.
