La fin de DECLIC, le choix de la constance républicaine
Ancien compagnon de route d'Abdoulaye Baldé pendant près de quinze ans, Taïbou Diédhiou a souligné qu'il ne s'agissait pas d'une simple alliance, mais d'une fusion pure et simple.
« Je ne me suis pas rejoint au parti, je me suis fondu dans le parti. Mon mouvement n'existe plus », a-t-il déclaré, insistant sur son statut de membre fondateur de la nouvelle formation politique.
Après plus de deux ans d'inactivité du mouvement DECLIC et une période de recul politique, l'ancien dirigeant a motivé son choix par la vision du président de la République. Il met en avant le « discours de paix, le comportement et l'engagement » de Bassirou Diomaye Faye, qu'il juge indispensables à la cohésion sociale et au développement du Sénégal.
Ziguinchor « en syncope » : l'espoir placé en Yankoba Diémé
L'implantation locale de cette dynamique s'appuie fortement sur la figure du ministre des Forces Armées Yankoba Diémé, qualifié de personnalité clé du gouvernement après le Premier ministre. Pour Taïbou Diédhiou, ce choix a été facilité par la confiance placée en ce dernier et par la nécessité absolue de redynamiser une région de Ziguinchor qu'il juge en grande difficulté.
Représentant le ministre Yankoba Diémé à cette rencontre, Ababa Bokhoum (conseiller spécial du MFA) a transmis un message chaleureux de félicitations et de remerciements aux militants de DECLIC, saluant la qualité des ressources humaines et l'expérience de ses membres, implantés dans toute la Casamance naturelle ainsi qu'à Dakar et Tambacounda.
Insistant sur la méthode prônée par le gouvernement, Ababa Bokhoum a exhorté les militants à privilégier le terrain et le dialogue constructif :
« Il ne faut insulter personne, il ne faut diaboliser qui que ce soit. Allez vers les populations, expliquez-leur ce que le président Diomaye a fait et veut faire pour la Casamance et pour le Sénégal. »
Portée par une forte affluence en dépit des intempéries, cette assemblée générale marque un tournant stratégique pour l'implantation de la mouvance présidentielle dans le Sud, avec l'espoir affiché de créer un véritable « déclic » pour l'avenir de Ziguinchor.
Ancien compagnon de route d'Abdoulaye Baldé pendant près de quinze ans, Taïbou Diédhiou a souligné qu'il ne s'agissait pas d'une simple alliance, mais d'une fusion pure et simple.
« Je ne me suis pas rejoint au parti, je me suis fondu dans le parti. Mon mouvement n'existe plus », a-t-il déclaré, insistant sur son statut de membre fondateur de la nouvelle formation politique.
Après plus de deux ans d'inactivité du mouvement DECLIC et une période de recul politique, l'ancien dirigeant a motivé son choix par la vision du président de la République. Il met en avant le « discours de paix, le comportement et l'engagement » de Bassirou Diomaye Faye, qu'il juge indispensables à la cohésion sociale et au développement du Sénégal.
Ziguinchor « en syncope » : l'espoir placé en Yankoba Diémé
L'implantation locale de cette dynamique s'appuie fortement sur la figure du ministre des Forces Armées Yankoba Diémé, qualifié de personnalité clé du gouvernement après le Premier ministre. Pour Taïbou Diédhiou, ce choix a été facilité par la confiance placée en ce dernier et par la nécessité absolue de redynamiser une région de Ziguinchor qu'il juge en grande difficulté.
- Un constat alarmant : Sur le plan infrastructurel, social et économique, « tout est aux arrêts » à Ziguinchor, selon les termes de l'ex-leader de DECLIC.
- L'ambition régionale : L'accompagnement du leadership de Yankoba Diémé est perçu comme le catalyseur idéal pour inciter le pouvoir central à prendre des mesures fortes en faveur du développement de la Casamance.
Représentant le ministre Yankoba Diémé à cette rencontre, Ababa Bokhoum (conseiller spécial du MFA) a transmis un message chaleureux de félicitations et de remerciements aux militants de DECLIC, saluant la qualité des ressources humaines et l'expérience de ses membres, implantés dans toute la Casamance naturelle ainsi qu'à Dakar et Tambacounda.
Insistant sur la méthode prônée par le gouvernement, Ababa Bokhoum a exhorté les militants à privilégier le terrain et le dialogue constructif :
« Il ne faut insulter personne, il ne faut diaboliser qui que ce soit. Allez vers les populations, expliquez-leur ce que le président Diomaye a fait et veut faire pour la Casamance et pour le Sénégal. »
Portée par une forte affluence en dépit des intempéries, cette assemblée générale marque un tournant stratégique pour l'implantation de la mouvance présidentielle dans le Sud, avec l'espoir affiché de créer un véritable « déclic » pour l'avenir de Ziguinchor.
