Clarification sur les accusations de trahison
Accueilli par un rassemblement spontané dès son arrivée à l'aéroport, Yankoba Diémé a d'abord tenu à lever toute équivoque sur son positionnement et sur les critiques émises à son encontre. Évoquant ses échanges avec le collectif des cadres de la Casamance venus l'interroger à son bureau, il a balayé les accusations de « trahison » relatives aux espoirs d'une présidence issue de la région.
Reconnaissant les liens profonds qui l'unissaient à son ancien leader Ousmane Sonko — qu'il qualifie de « frère jusqu'à l'au-delà » —, il a affirmé que l'élection de Bassirou Diomaye Faye découlait d'un choix légitime et populaire. « Le vrai choix a été fait et tout le monde le sait. Nous avons choisi celui qui est le plus méthodique et qui travaille sans relâche pour ce pays », a-t-il déclaré pour clore définitivement ce chapitre.
Unité gouvernementale et cohésion régionale
Le ministre des Forces armées a profité de la tribune pour souligner la solidarité au sein de l'équipe gouvernementale, mettant en avant les démarches menées avec ses collègues de la zone Sud, notamment le ministre de la Fonction publique et la ministre Djireye Clotilde Coly. Il a rappelé que l'action ministérielle devait servir de modèle d'unité pour les bases militantes : « Nous ne pouvons pas vous demander d'être unis si nous ne le sommes pas au gouvernement. Nous allons cheminer ensemble et être unis dans un même effort. »
Stratégie politique : De la mobilisation à la structuration
Abordant le volet purement politique, Yankoba Diémé a insisté sur la différence fondamentale entre la simple démonstration de force et l'implantation durable d'un mouvement. Selon lui, la réussite du parti Kiraye repose sur trois piliers indissociables : mobilisation, structuration et massification. Mobilisation : L'enthousiasme manifesté par les sympathisants constitue un point de départ, mais ne suffit pas sans organisation. Massification et Structuration : Il s'agit de créer un engagement formel en affiliant les militants au parti et en établissant des cadres d'échanges permanents. Pour accompagner cette dynamique, le ministre a annoncé que le chef de l'État et président du parti KIRAY a tiré les enseignements des expériences passées pour élaborer les textes fondateurs. Les militants recevront prochainement les outils d'encadrement officiels, incluant les statuts, le règlement intérieur ainsi que le manifeste idéologique de la formation.
Accueilli par un rassemblement spontané dès son arrivée à l'aéroport, Yankoba Diémé a d'abord tenu à lever toute équivoque sur son positionnement et sur les critiques émises à son encontre. Évoquant ses échanges avec le collectif des cadres de la Casamance venus l'interroger à son bureau, il a balayé les accusations de « trahison » relatives aux espoirs d'une présidence issue de la région.
Reconnaissant les liens profonds qui l'unissaient à son ancien leader Ousmane Sonko — qu'il qualifie de « frère jusqu'à l'au-delà » —, il a affirmé que l'élection de Bassirou Diomaye Faye découlait d'un choix légitime et populaire. « Le vrai choix a été fait et tout le monde le sait. Nous avons choisi celui qui est le plus méthodique et qui travaille sans relâche pour ce pays », a-t-il déclaré pour clore définitivement ce chapitre.
Unité gouvernementale et cohésion régionale
Le ministre des Forces armées a profité de la tribune pour souligner la solidarité au sein de l'équipe gouvernementale, mettant en avant les démarches menées avec ses collègues de la zone Sud, notamment le ministre de la Fonction publique et la ministre Djireye Clotilde Coly. Il a rappelé que l'action ministérielle devait servir de modèle d'unité pour les bases militantes : « Nous ne pouvons pas vous demander d'être unis si nous ne le sommes pas au gouvernement. Nous allons cheminer ensemble et être unis dans un même effort. »
Stratégie politique : De la mobilisation à la structuration
Abordant le volet purement politique, Yankoba Diémé a insisté sur la différence fondamentale entre la simple démonstration de force et l'implantation durable d'un mouvement. Selon lui, la réussite du parti Kiraye repose sur trois piliers indissociables : mobilisation, structuration et massification. Mobilisation : L'enthousiasme manifesté par les sympathisants constitue un point de départ, mais ne suffit pas sans organisation. Massification et Structuration : Il s'agit de créer un engagement formel en affiliant les militants au parti et en établissant des cadres d'échanges permanents. Pour accompagner cette dynamique, le ministre a annoncé que le chef de l'État et président du parti KIRAY a tiré les enseignements des expériences passées pour élaborer les textes fondateurs. Les militants recevront prochainement les outils d'encadrement officiels, incluant les statuts, le règlement intérieur ainsi que le manifeste idéologique de la formation.