Une union sacrée pour honorer la mémoire
Dès 9 heures, la cérémonie officielle s'est érigée comme un rempart contre l'oubli au Monument aux morts, situé face au camp du GMI et à la Maison du Combattant. Une marche mémorielle et spirituelle qui s'est poursuivie à travers les cimetières emblématiques de la commune : Santhiaba Kadior Kantène Aux côtés du Gouverneur de la région de Ziguinchor, Mor Talla Tine, des figures religieuses majeures — dont un imam et un représentant de l'évêque — ont uni leurs voix dans la prière, transcendant les clivages pour confier les âmes des défunts à la miséricorde divine.
Ne jamais oublier les cicatrices du conflit armé
Au-delà de la tradition chrétienne de la Toussaint, placée sous le signe de la résurrection et de l'espérance, le recueillement a pris une tournure éminemment politique et sociale. Le Gouverneur a rappelé avec force le sacrifice de toutes les victimes du conflit armé qui a longtemps meurtri la Casamance : des militaires tombés sur le champ d'honneur aux civils innocents ayant versé leur sang.
« Ce sacrifice ne devrait jamais nous faire oublier la souffrance que la région a endurée », a martelé le chef de l'exécutif régional.
L'heure du développement a sonné
Tournant le dos aux vieux démons de la violence, le message fort de cette journée est clair : l'époque de la confrontation armée est révolue.
L'État réaffirme son engagement indéfectible à travers des initiatives structurantes, à l'instar du Pôle de développement de la Casamance. Véritable bouffée d'oxygène, ce programme facilite le retour sécurisé des populations dans leurs terroirs d'origine, un exploit rendu possible grâce à la synergie d'action entre les FDS, les partenaires au développement, la Sonaged, la mairie et les acteurs de la société civile.
Aujourd'hui, Ziguinchor tourne la page de la tourmente pour entrer de plein pied dans une ère inédite de stabilité, de pacification et de reconstruction. Un sursaut collectif qui prouve que la résilience d'un peuple peut triompher des pires épreuves.
Dès 9 heures, la cérémonie officielle s'est érigée comme un rempart contre l'oubli au Monument aux morts, situé face au camp du GMI et à la Maison du Combattant. Une marche mémorielle et spirituelle qui s'est poursuivie à travers les cimetières emblématiques de la commune : Santhiaba Kadior Kantène Aux côtés du Gouverneur de la région de Ziguinchor, Mor Talla Tine, des figures religieuses majeures — dont un imam et un représentant de l'évêque — ont uni leurs voix dans la prière, transcendant les clivages pour confier les âmes des défunts à la miséricorde divine.
Ne jamais oublier les cicatrices du conflit armé
Au-delà de la tradition chrétienne de la Toussaint, placée sous le signe de la résurrection et de l'espérance, le recueillement a pris une tournure éminemment politique et sociale. Le Gouverneur a rappelé avec force le sacrifice de toutes les victimes du conflit armé qui a longtemps meurtri la Casamance : des militaires tombés sur le champ d'honneur aux civils innocents ayant versé leur sang.
« Ce sacrifice ne devrait jamais nous faire oublier la souffrance que la région a endurée », a martelé le chef de l'exécutif régional.
L'heure du développement a sonné
Tournant le dos aux vieux démons de la violence, le message fort de cette journée est clair : l'époque de la confrontation armée est révolue.
L'État réaffirme son engagement indéfectible à travers des initiatives structurantes, à l'instar du Pôle de développement de la Casamance. Véritable bouffée d'oxygène, ce programme facilite le retour sécurisé des populations dans leurs terroirs d'origine, un exploit rendu possible grâce à la synergie d'action entre les FDS, les partenaires au développement, la Sonaged, la mairie et les acteurs de la société civile.
Aujourd'hui, Ziguinchor tourne la page de la tourmente pour entrer de plein pied dans une ère inédite de stabilité, de pacification et de reconstruction. Un sursaut collectif qui prouve que la résilience d'un peuple peut triompher des pires épreuves.