Un soutien matériel précieux pour le sport local
À l'approche des demi-finales des phases zonales, les quatre associations sportives et culturelles (ASC) qualifiées ainsi que le comité directeur de la zone ont reçu un important don de vivres et d'équipements. Cette initiative est portée par Él hadj (dit Nasry) Faty, originaire du terroir et conseiller technique au ministère des Forces armées, agissant en lien avec les actions du ministre Yankoba Diémé.
Chaque ASC qualifiée s'est vue remettre un sac de riz, un bidon d'huile de 5 litres et un ballon de football, tandis que le comité directeur de la Zone 21 recevait deux sacs de riz de 25 kg.
« C’est une manne importante que nous accueillons avec une profonde émotion. Malgré des doléances transmises très tardivement, le président Nasry a répondu avec une réactivité exemplaire. Nous lui exprimons toute notre gratitude. »
— Lamine Coly, président de la Zone 21.
Le mouvement navétane, un pilier de cohésion sociale
Ce geste s'inscrit dans une série d'initiatives menées dans le département de Bignona pour préserver les activités de la jeunesse. Lamine Coly a notamment salué l'implication récente du ministre des Forces armées, Yankoba Diémé, qui est intervenu financièrement à hauteur de 5 millions de francs CFA pour régler des questions sécuritaires et éviter l'arrêt du mouvement navétane dans la commune.
Pour les responsables du secteur, le soutien à ces activités va bien au-delà du simple cadre sportif. « Le Sénégal de demain sera géré par des hommes qui ont été bien préparés durant leur jeunesse », a souligné Él hadj Faty, rappelant que le mouvement navétane constitue un espace privilégié d'apprentissage et de citoyenneté.
Appel à la sérénité et plaidoyer pour les infrastructures
Sur le plan local, un appel appuyé à la paix et au fair-play a été lancé à toute la jeunesse du Yeumeukeye. Dans un climat politique parfois tendu, Él hadj Faty a invité les jeunes à « rester au-dessus de la mêlée » et à privilégier la courtoisie et le débat d'idées responsable.
En marge des festivités sportives, la situation socio-économique de la zone a également été portée sur le devant de la scène. Les acteurs locaux ont lancé un vibrant plaidoyer à l'endroit des autorités étatiques sur plusieurs urgences d'infrastructures : Le désenclavement routier : La zone ne compte actuellement aucun kilomètre de route bitumée, freinant gravement l'économie locale. L'accès à l'électricité : Au moins huit à neuf villages du secteur restent privés d'électricité. L'environnement : Le déplacement d'un dépotoir sauvage situé entre Bindago Piran et Boutolate, à proximité d'un cours d'eau, est vivement réclamé en conformité avec le code de l'environnement. La connectivité : Un appel a été adressé au ministère de la Communication pour améliorer la couverture réseau des villages isolés. Entre vitalité sportive et revendications d'infrastructures essentielles, la jeunesse du Yeumeukeye entend faire entendre sa voix pour un développement durable de sa localité.
À l'approche des demi-finales des phases zonales, les quatre associations sportives et culturelles (ASC) qualifiées ainsi que le comité directeur de la zone ont reçu un important don de vivres et d'équipements. Cette initiative est portée par Él hadj (dit Nasry) Faty, originaire du terroir et conseiller technique au ministère des Forces armées, agissant en lien avec les actions du ministre Yankoba Diémé.
Chaque ASC qualifiée s'est vue remettre un sac de riz, un bidon d'huile de 5 litres et un ballon de football, tandis que le comité directeur de la Zone 21 recevait deux sacs de riz de 25 kg.
« C’est une manne importante que nous accueillons avec une profonde émotion. Malgré des doléances transmises très tardivement, le président Nasry a répondu avec une réactivité exemplaire. Nous lui exprimons toute notre gratitude. »
— Lamine Coly, président de la Zone 21.
Le mouvement navétane, un pilier de cohésion sociale
Ce geste s'inscrit dans une série d'initiatives menées dans le département de Bignona pour préserver les activités de la jeunesse. Lamine Coly a notamment salué l'implication récente du ministre des Forces armées, Yankoba Diémé, qui est intervenu financièrement à hauteur de 5 millions de francs CFA pour régler des questions sécuritaires et éviter l'arrêt du mouvement navétane dans la commune.
Pour les responsables du secteur, le soutien à ces activités va bien au-delà du simple cadre sportif. « Le Sénégal de demain sera géré par des hommes qui ont été bien préparés durant leur jeunesse », a souligné Él hadj Faty, rappelant que le mouvement navétane constitue un espace privilégié d'apprentissage et de citoyenneté.
Appel à la sérénité et plaidoyer pour les infrastructures
Sur le plan local, un appel appuyé à la paix et au fair-play a été lancé à toute la jeunesse du Yeumeukeye. Dans un climat politique parfois tendu, Él hadj Faty a invité les jeunes à « rester au-dessus de la mêlée » et à privilégier la courtoisie et le débat d'idées responsable.
En marge des festivités sportives, la situation socio-économique de la zone a également été portée sur le devant de la scène. Les acteurs locaux ont lancé un vibrant plaidoyer à l'endroit des autorités étatiques sur plusieurs urgences d'infrastructures : Le désenclavement routier : La zone ne compte actuellement aucun kilomètre de route bitumée, freinant gravement l'économie locale. L'accès à l'électricité : Au moins huit à neuf villages du secteur restent privés d'électricité. L'environnement : Le déplacement d'un dépotoir sauvage situé entre Bindago Piran et Boutolate, à proximité d'un cours d'eau, est vivement réclamé en conformité avec le code de l'environnement. La connectivité : Un appel a été adressé au ministère de la Communication pour améliorer la couverture réseau des villages isolés. Entre vitalité sportive et revendications d'infrastructures essentielles, la jeunesse du Yeumeukeye entend faire entendre sa voix pour un développement durable de sa localité.