Un constat alarmant : des salles inutilisables
Les bâtiments du collège présentent des signes de dégradation avancée, avec des structures menaçant ruine [cite: 1, 3:1: "l'état de délabrement avancé des salles qui sont inutilisables"]. Depuis un à deux ans, plusieurs salles ne sont plus utilisées, privant les jeunes collégiens de conditions de travail décentes. L'établissement fait face à un besoin urgent de réhabilitation, notamment au niveau de la toiture, des plafonds et des structures murales. Les classes de sixième et cinquième n'ont ainsi pas pu démarrer leur année scolaire, seules quelques salles du niveau de troisième fonctionnant encore de l'autre côté du site.
L'élan de solidarité des anciens élèves
Loin de baisser les bras face à cette impasse, les anciens élèves de l'établissement ont décidé de prendre leur destin en main. Rassemblés en réseau, ils se sont mobilisés sur fonds propres pour voler au secours de leur ancienne école.
Présent sur place, Aziz, membre actif du réseau des alumni et résident à Signan, détaille l'ampleur du chantier engagé:
« Nous sommes venus au niveau du CEM Tété Diadhiou juste pour aider le CEM pour la réhabilitation de certaines salles. L'école est dans un état de délabrement très, très avancé. Nous avons jugé nécessaire, avec nos fonds propres, de réhabiliter l'école, de changer la toiture et de poser des bacs alu de 6 mètres à l'avant et de 5 mètres à l'arrière. »
Un investissement colossal, estimé entre 4 et 5 millions de francs CFA, rendu possible uniquement grâce aux cotisations des différentes générations d'anciens élèves. Grâce à ces efforts, les travaux ont pu démarrer avec le concours d'entreprises locales, permettant de lancer la réfection d'un bloc de six classes destiné aux élèves de troisième.
Un défi immense et un appel pressant aux dons
Malgré la mobilisation exceptionnelle de cette génération d'alumni, le défi reste immense. De nombreuses salles demeurent fermées, faute de moyens financiers suffisants pour boucler la totalité des réparations sur l'ensemble du site. L'abattage des arbres menaçants a certes été réalisé, mais le chantier global nécessite un soutien élargi.
Face à cette urgence, Aziz lance un appel pressant à toutes les bonnes volontés et à l'ensemble du réseau pour venir en aide à l'établissement :
« Nous demandons l'aide de tout un chacun, toutes les bonnes volontés de vouloir venir nous aider pour la réhabilitation. Nous sommes des gorgorlu [des battants], nous faisons de notre mieux, que tous ceux qui le peuvent viennent nous épauler. »
Cette initiative remarquable témoigne de l'attachement indéfectible de ces citoyens à leur temple du savoir. Les contacts de l'association des anciens élèves sont d'ores et déjà disponibles pour tous ceux qui souhaitent apporter leur pierre à l'édifice et permettre, enfin, à l'ensemble des potaches de Ziguinchor de retrouver les bancs de l'école.
Les bâtiments du collège présentent des signes de dégradation avancée, avec des structures menaçant ruine [cite: 1, 3:1: "l'état de délabrement avancé des salles qui sont inutilisables"]. Depuis un à deux ans, plusieurs salles ne sont plus utilisées, privant les jeunes collégiens de conditions de travail décentes. L'établissement fait face à un besoin urgent de réhabilitation, notamment au niveau de la toiture, des plafonds et des structures murales. Les classes de sixième et cinquième n'ont ainsi pas pu démarrer leur année scolaire, seules quelques salles du niveau de troisième fonctionnant encore de l'autre côté du site.
L'élan de solidarité des anciens élèves
Loin de baisser les bras face à cette impasse, les anciens élèves de l'établissement ont décidé de prendre leur destin en main. Rassemblés en réseau, ils se sont mobilisés sur fonds propres pour voler au secours de leur ancienne école.
Présent sur place, Aziz, membre actif du réseau des alumni et résident à Signan, détaille l'ampleur du chantier engagé:
« Nous sommes venus au niveau du CEM Tété Diadhiou juste pour aider le CEM pour la réhabilitation de certaines salles. L'école est dans un état de délabrement très, très avancé. Nous avons jugé nécessaire, avec nos fonds propres, de réhabiliter l'école, de changer la toiture et de poser des bacs alu de 6 mètres à l'avant et de 5 mètres à l'arrière. »
Un investissement colossal, estimé entre 4 et 5 millions de francs CFA, rendu possible uniquement grâce aux cotisations des différentes générations d'anciens élèves. Grâce à ces efforts, les travaux ont pu démarrer avec le concours d'entreprises locales, permettant de lancer la réfection d'un bloc de six classes destiné aux élèves de troisième.
Un défi immense et un appel pressant aux dons
Malgré la mobilisation exceptionnelle de cette génération d'alumni, le défi reste immense. De nombreuses salles demeurent fermées, faute de moyens financiers suffisants pour boucler la totalité des réparations sur l'ensemble du site. L'abattage des arbres menaçants a certes été réalisé, mais le chantier global nécessite un soutien élargi.
Face à cette urgence, Aziz lance un appel pressant à toutes les bonnes volontés et à l'ensemble du réseau pour venir en aide à l'établissement :
« Nous demandons l'aide de tout un chacun, toutes les bonnes volontés de vouloir venir nous aider pour la réhabilitation. Nous sommes des gorgorlu [des battants], nous faisons de notre mieux, que tous ceux qui le peuvent viennent nous épauler. »
Cette initiative remarquable témoigne de l'attachement indéfectible de ces citoyens à leur temple du savoir. Les contacts de l'association des anciens élèves sont d'ores et déjà disponibles pour tous ceux qui souhaitent apporter leur pierre à l'édifice et permettre, enfin, à l'ensemble des potaches de Ziguinchor de retrouver les bancs de l'école.