Le chiffre est tombé comme un symbole de réussite : 1 300 000 FCFA. C’est la somme récoltée cette année par l'association, contre 700 000 FCFA lors de la première édition en 2025. Une progression fulgurante qui ne doit rien aux subventions publiques ni aux bailleurs de fonds étrangers.
« Ce n'est pas l'État, ce ne sont pas les ONG », a martelé Aliou Tounkara, président de l'association, lors de la cérémonie de remise. « C’est la population de Santhiaba, ici et dans la diaspora, qui a mis la main à la poche. » Un message clair : la communauté a décidé de prendre son destin en main.
Plus qu'un don, un acte de foi
La journée a débuté dès 8 heures du matin dans l'enceinte de la mosquée par un moment de recueillement intense. Un récital de Coran a été dédié non seulement aux habitants du quartier et à la diaspora, mais aussi à la paix au Sénégal.
Pour Aliou Tounkara, le « Soukher Khor » dépasse la simple distribution alimentaire ; c'est un « geste noble » que tout croyant, particulièrement en cette période de partage, se doit de porter. Le kit, rigoureusement composé d'un sac de sucre, de 5 kilos de sucre supplémentaire et de 5 litres d'huile, vise à soulager directement le panier de la ménagère dans un contexte économique parfois lourd.
L’appel de Santhiaba : « N’attendons plus tout de l’État »
Au-delà de l'action humanitaire, c'est un véritable plaidoyer pour l'auto-suffisance solidaire qu'a livré le président de l'association. En saluant le travail « de terrain » des médias présents (RTS, Walf Fadjri, GMS), il a appelé à une mobilisation encore plus vaste.
« On ne doit pas tout attendre de l’État. Si la population continue de contribuer massivement, nous allons atteindre des sommets », a-t-il lancé avec conviction.
Alors que les dons commençaient à être distribués aux familles, une certitude flottait dans l'air de Santhiaba: quand le quartier s'unit, personne n'est laissé au bord de la route. Une leçon de dignité et de fraternité qui fera date.
« Ce n'est pas l'État, ce ne sont pas les ONG », a martelé Aliou Tounkara, président de l'association, lors de la cérémonie de remise. « C’est la population de Santhiaba, ici et dans la diaspora, qui a mis la main à la poche. » Un message clair : la communauté a décidé de prendre son destin en main.
Plus qu'un don, un acte de foi
La journée a débuté dès 8 heures du matin dans l'enceinte de la mosquée par un moment de recueillement intense. Un récital de Coran a été dédié non seulement aux habitants du quartier et à la diaspora, mais aussi à la paix au Sénégal.
Pour Aliou Tounkara, le « Soukher Khor » dépasse la simple distribution alimentaire ; c'est un « geste noble » que tout croyant, particulièrement en cette période de partage, se doit de porter. Le kit, rigoureusement composé d'un sac de sucre, de 5 kilos de sucre supplémentaire et de 5 litres d'huile, vise à soulager directement le panier de la ménagère dans un contexte économique parfois lourd.
L’appel de Santhiaba : « N’attendons plus tout de l’État »
Au-delà de l'action humanitaire, c'est un véritable plaidoyer pour l'auto-suffisance solidaire qu'a livré le président de l'association. En saluant le travail « de terrain » des médias présents (RTS, Walf Fadjri, GMS), il a appelé à une mobilisation encore plus vaste.
« On ne doit pas tout attendre de l’État. Si la population continue de contribuer massivement, nous allons atteindre des sommets », a-t-il lancé avec conviction.
Alors que les dons commençaient à être distribués aux familles, une certitude flottait dans l'air de Santhiaba: quand le quartier s'unit, personne n'est laissé au bord de la route. Une leçon de dignité et de fraternité qui fera date.
