La cérémonie officielle de la Ziarra de Cheikh Ousmane Sountou Badji, édition 2026, s’est tenue à Sindian, dans la région de Ziguinchor. Une occasion pour les khalifes jumeaux de lancer un appel fort à la paix, à la fraternité et au dialogue interreligieux. À travers leur discours, ils ont surtout invité les fidèles, particulièrement la jeunesse, à s’inspirer de l’héritage spirituel du guide religieux pour bâtir une société fondée sur la tolérance, la justice et le respect mutuel.
Au cœur de cette adresse, un message sans équivoque : la foi ne doit pas se limiter aux prières et aux discours religieux, mais se traduire par des comportements quotidiens. Les khalifes ont rappelé que l’enseignement de Cheikh Ousmane Sountou Badji repose sur l’amour du prochain, la solidarité et le service de l’humanité. Ils ont notamment évoqué son rapprochement avec le pape Paul VI, en 1969, au Vatican, autour du Saint Coran, présenté comme un symbole fort de dialogue interreligieux et d’ouverture à l’autre.
Cet héritage prend une résonance particulière en Casamance, une région marquée par une longue quête de paix. Les khalifes ont insisté sur la nécessité de construire une paix véritable, fondée sur la justice, la confiance, la dignité et la fraternité. Un appel adressé également à la jeunesse, invitée à ne pas être simplement héritière d’un nom, mais à devenir porteuse d’une vision et actrice du changement. « Privilégiez le dialogue à la division, la connaissance à l’ignorance, la solidarité à l’égoïsme et la construction à la destruction », ont-ils exhorté.
Au-delà de la dimension religieuse, cette Ziarra 2026 se présente ainsi comme un rendez-vous de transmission et de responsabilité collective. Pour les khalifes jumeaux, le véritable hommage à Cheikh Ousmane Sountou Badji ne réside pas uniquement dans la célébration de sa mémoire, mais dans la capacité des générations actuelles à faire vivre son enseignement.
Au cœur de cette adresse, un message sans équivoque : la foi ne doit pas se limiter aux prières et aux discours religieux, mais se traduire par des comportements quotidiens. Les khalifes ont rappelé que l’enseignement de Cheikh Ousmane Sountou Badji repose sur l’amour du prochain, la solidarité et le service de l’humanité. Ils ont notamment évoqué son rapprochement avec le pape Paul VI, en 1969, au Vatican, autour du Saint Coran, présenté comme un symbole fort de dialogue interreligieux et d’ouverture à l’autre.
Cet héritage prend une résonance particulière en Casamance, une région marquée par une longue quête de paix. Les khalifes ont insisté sur la nécessité de construire une paix véritable, fondée sur la justice, la confiance, la dignité et la fraternité. Un appel adressé également à la jeunesse, invitée à ne pas être simplement héritière d’un nom, mais à devenir porteuse d’une vision et actrice du changement. « Privilégiez le dialogue à la division, la connaissance à l’ignorance, la solidarité à l’égoïsme et la construction à la destruction », ont-ils exhorté.
Au-delà de la dimension religieuse, cette Ziarra 2026 se présente ainsi comme un rendez-vous de transmission et de responsabilité collective. Pour les khalifes jumeaux, le véritable hommage à Cheikh Ousmane Sountou Badji ne réside pas uniquement dans la célébration de sa mémoire, mais dans la capacité des générations actuelles à faire vivre son enseignement.