Une école, des souvenirs et un élan de solidarité
L’événement s'est déroulé à l'école élémentaire Joseph Alamaty Diémé de Tendouck, l'établissement même où la parlementaire a fait une bonne partie de sa scolarité. Accueillie dans une ferveur populaire rare, elle a retrouvé les paysages de sa jeunesse, guidée par les souvenirs de son père, qui y avait autrefois servi en tant que sous-préfet.
Pour marquer son attachement indéfectible à cette institution, l'honorable députée n'est pas venue les mains vides. Elle a offert d'importants lots de kits scolaires destinés à soulager les élèves, les enseignants et les parents d'élèves de la localité. Une initiative saluée par le directeur de l'établissement, Nouha Badji, qui a rappelé l'impact de ce geste salvateur pour des familles souvent confrontées à la lourdeur des charges liées à la rentrée (frais d'inscription, fournitures et équipements).
La reconnaissance d'une communauté et de ses élus
Le maire de la commune de Mangangoulack, le Dr Seckouna Diatta, présent lors de cette journée mémorable, n'a pas caché sa fierté. Il a qualifié ce déplacement non pas en terre promise, mais en « terre aimée », soulignant toute la portée symbolique de la démarche :
« Ce don va droit au cœur des élèves pour leur rappeler que celle qui représente aujourd'hui le peuple au niveau de l'Assemblée nationale a occupé les mêmes bancs qu'eux. Cela démontre à chaque enfant du Sénégal qu'il a la même chance de réussir, peu importe où il est né. »
Le maire a également formulé un vœu fort : que chaque 31 octobre devienne la « journée des anciens » de l'école Joseph Alamaty Diémé, afin que d'autres figures inspirantes, qu'elles soient issues de l'enseignement ou d'autres secteurs, reviennent régulièrement puiser à la source pour guider les jeunes générations.
Le combat pour la République et la mobilité des élus
Au-delà de la charge émotionnelle de ces retrouvailles, cette visite a été l'occasion pour Maimouna Bousso de réaffirmer sa vision de l'action parlementaire. Elle a tenu à justifier le rôle des députés du peuple sur le terrain, insistant sur le fait qu'un élu ne peut se cantonner aux sphères dorées de la capitale.
« Un député du peuple ne peut pas se baser uniquement à Dakar, il doit parcourir le Sénégal et disposer des moyens de sa mobilité et de sa sécurité pour aller là où il est difficile d'accéder », a-t-elle souligné, rendant hommage au travail de terrain abattu par ses pairs aux côtés des populations.
Évoquant son parcours, ses engagements passés dans les zones de tension et la force de caractère qu'elle a héritée de son père et des habitants de la région — ces villageois qui, malgré les épreuves et les mines, ont continué à cultiver leurs terres —, la députée a prononcé un plaidoyer poignant pour la cohésion nationale.
Une flamme rallumée pour l'avenir
Entre l'évocation des figures tutélaires locales comme le vieux Ambroise Diémé, les larmes de joie des habitants et l'hommage appuyé rendu aux forces vives de l'éducation (directeurs d'école, proviseurs, inspecteurs), cette journée restera gravée dans les annales de Tendouck.
En quittant le village, Maimouna Bousso a promis de porter haut et fort la voix de ses administrés au sein de l'hémicycle. Un engagement total, dicté par une conviction intime : au-delà des noms et des lignées, c'est l'amour de la patrie et le service de la République qui unissent par-dessus tout les filles et les fils du Sénégal.
L’événement s'est déroulé à l'école élémentaire Joseph Alamaty Diémé de Tendouck, l'établissement même où la parlementaire a fait une bonne partie de sa scolarité. Accueillie dans une ferveur populaire rare, elle a retrouvé les paysages de sa jeunesse, guidée par les souvenirs de son père, qui y avait autrefois servi en tant que sous-préfet.
Pour marquer son attachement indéfectible à cette institution, l'honorable députée n'est pas venue les mains vides. Elle a offert d'importants lots de kits scolaires destinés à soulager les élèves, les enseignants et les parents d'élèves de la localité. Une initiative saluée par le directeur de l'établissement, Nouha Badji, qui a rappelé l'impact de ce geste salvateur pour des familles souvent confrontées à la lourdeur des charges liées à la rentrée (frais d'inscription, fournitures et équipements).
La reconnaissance d'une communauté et de ses élus
Le maire de la commune de Mangangoulack, le Dr Seckouna Diatta, présent lors de cette journée mémorable, n'a pas caché sa fierté. Il a qualifié ce déplacement non pas en terre promise, mais en « terre aimée », soulignant toute la portée symbolique de la démarche :
« Ce don va droit au cœur des élèves pour leur rappeler que celle qui représente aujourd'hui le peuple au niveau de l'Assemblée nationale a occupé les mêmes bancs qu'eux. Cela démontre à chaque enfant du Sénégal qu'il a la même chance de réussir, peu importe où il est né. »
Le maire a également formulé un vœu fort : que chaque 31 octobre devienne la « journée des anciens » de l'école Joseph Alamaty Diémé, afin que d'autres figures inspirantes, qu'elles soient issues de l'enseignement ou d'autres secteurs, reviennent régulièrement puiser à la source pour guider les jeunes générations.
Le combat pour la République et la mobilité des élus
Au-delà de la charge émotionnelle de ces retrouvailles, cette visite a été l'occasion pour Maimouna Bousso de réaffirmer sa vision de l'action parlementaire. Elle a tenu à justifier le rôle des députés du peuple sur le terrain, insistant sur le fait qu'un élu ne peut se cantonner aux sphères dorées de la capitale.
« Un député du peuple ne peut pas se baser uniquement à Dakar, il doit parcourir le Sénégal et disposer des moyens de sa mobilité et de sa sécurité pour aller là où il est difficile d'accéder », a-t-elle souligné, rendant hommage au travail de terrain abattu par ses pairs aux côtés des populations.
Évoquant son parcours, ses engagements passés dans les zones de tension et la force de caractère qu'elle a héritée de son père et des habitants de la région — ces villageois qui, malgré les épreuves et les mines, ont continué à cultiver leurs terres —, la députée a prononcé un plaidoyer poignant pour la cohésion nationale.
Une flamme rallumée pour l'avenir
Entre l'évocation des figures tutélaires locales comme le vieux Ambroise Diémé, les larmes de joie des habitants et l'hommage appuyé rendu aux forces vives de l'éducation (directeurs d'école, proviseurs, inspecteurs), cette journée restera gravée dans les annales de Tendouck.
En quittant le village, Maimouna Bousso a promis de porter haut et fort la voix de ses administrés au sein de l'hémicycle. Un engagement total, dicté par une conviction intime : au-delà des noms et des lignées, c'est l'amour de la patrie et le service de la République qui unissent par-dessus tout les filles et les fils du Sénégal.