Au-delà du blocage institutionnel, l’ancien maire de Ziguinchor et son parti redoutent des impacts directs sur les ménages vulnérables face au renchérissement du coût de la vie. Le rejet de la LFR risque en effet de compromettre le financement de mesures sociales essentielles, telles que les bourses de sécurité familiale et les subventions à l'énergie.
« Les Sénégalais ne sauraient être tenus pour responsables des insuffisances de l’action publique », avertit le parti, qui appelle le gouvernement à plus de transparence sur l'état réel des finances publiques et à la formulation de mesures soutenables.
Appelant à dépasser les « calculs partisans » et les « bras de fer », l’UCS exhorte l’exécutif et le parlement à rétablir rapidement le dialogue afin d'aboutir à un compromis garantissant la continuité des services publics et la protection des populations.