Un projet axé sur trois piliers environnementaux et économiques
Financé par le Ministère de l'Enseignement supérieur, ce projet de recherche s'articule autour de trois composantes majeures de la région de la Casamance : Le miel et l'apiculture L’anacarde et la noix de cajou Les mangroves L'ambition principale est d’aider les populations locales à améliorer leurs revenus tout en mobilisant les écosystèmes régionaux pour lutter contre les changements climatiques et la dégradation des terres.
Une démarche inclusive et participative
Contrairement aux initiatives de recherche traditionnelles où la population locale est souvent en décalage avec les travaux menés, le projet Casamass mise sur une approche collaborative. Il a été co-conçu avec de nombreux partenaires ancrés dans la région : L'association Apisèn Les associations d'apiculture de Bignona, Tionk Essil et Ziguinchor Les services des Eaux et Forêts ainsi que l'école de Djibelor Cette réunion générale a permis de rassembler l'ensemble de ces acteurs afin de stabiliser le plan de travaux annuel (PTA) et de partager un même niveau d’information. Un volet important du projet est également dédié à la formation des femmes et des jeunes aux métiers de l'apiculture et de l'ostréiculture (la culture des huîtres dans les mangroves).
Objectifs et ambitions sur 27 mois
Prévu pour une durée de 27 mois, le projet se fixe des objectifs précis pour chaque filière : Pour le miel : Mieux faire connaître la valeur de l'apiculture en Casamance et créer un indicateur géographique du miel. L'objectif est d'identifier l'origine précise des miels (mangroves, anacardes, mangues) et d'évaluer leurs qualités nutritionnelles, à l'image de ce qui a été réalisé avec le Mad. Pour l’anacarde : Aller au-delà de la simple production de noix de cajou en évaluant le potentiel de séquestration du carbone des vastes plantations d'anacardes, contribuant ainsi activement à la lutte contre le réchauffement climatique. Pour les mangroves : Exploiter durablement les écosystèmes pour la restauration des terres, tout en développant des activités génératrices de revenus comme l'ostréiculture et l'apiculture. À travers cette initiative, l'équipe du projet espère outiller durablement les femmes et les jeunes de la région tout en valorisant les formidables richesses naturelles de la Casamance.
Financé par le Ministère de l'Enseignement supérieur, ce projet de recherche s'articule autour de trois composantes majeures de la région de la Casamance : Le miel et l'apiculture L’anacarde et la noix de cajou Les mangroves L'ambition principale est d’aider les populations locales à améliorer leurs revenus tout en mobilisant les écosystèmes régionaux pour lutter contre les changements climatiques et la dégradation des terres.
Une démarche inclusive et participative
Contrairement aux initiatives de recherche traditionnelles où la population locale est souvent en décalage avec les travaux menés, le projet Casamass mise sur une approche collaborative. Il a été co-conçu avec de nombreux partenaires ancrés dans la région : L'association Apisèn Les associations d'apiculture de Bignona, Tionk Essil et Ziguinchor Les services des Eaux et Forêts ainsi que l'école de Djibelor Cette réunion générale a permis de rassembler l'ensemble de ces acteurs afin de stabiliser le plan de travaux annuel (PTA) et de partager un même niveau d’information. Un volet important du projet est également dédié à la formation des femmes et des jeunes aux métiers de l'apiculture et de l'ostréiculture (la culture des huîtres dans les mangroves).
Objectifs et ambitions sur 27 mois
Prévu pour une durée de 27 mois, le projet se fixe des objectifs précis pour chaque filière : Pour le miel : Mieux faire connaître la valeur de l'apiculture en Casamance et créer un indicateur géographique du miel. L'objectif est d'identifier l'origine précise des miels (mangroves, anacardes, mangues) et d'évaluer leurs qualités nutritionnelles, à l'image de ce qui a été réalisé avec le Mad. Pour l’anacarde : Aller au-delà de la simple production de noix de cajou en évaluant le potentiel de séquestration du carbone des vastes plantations d'anacardes, contribuant ainsi activement à la lutte contre le réchauffement climatique. Pour les mangroves : Exploiter durablement les écosystèmes pour la restauration des terres, tout en développant des activités génératrices de revenus comme l'ostréiculture et l'apiculture. À travers cette initiative, l'équipe du projet espère outiller durablement les femmes et les jeunes de la région tout en valorisant les formidables richesses naturelles de la Casamance.