Dans une déclaration empreinte de fermeté, l'ex-PCA a tenu à réaffirmer sa ligne de conduite et son engagement politique, plaçant les valeurs morales au-dessus des fonctions étatiques.
« Notre dignité vaut plus que les postes et les privilèges », a d'emblée tranché Bassirou Coly.
Fidélité constante à Ousmane Sonko et au PASTEF
Loin de marquer un coup d'arrêt à ses activités, cette décision semble au contraire renforcer la détermination du cadre de PASTEF. Bassirou Coly a réaffirmé son ancrage dans le combat politique mené aux côtés du leader du parti, Ousmane Sonko.
« Nous resterons debout, fidèles à nos convictions et déterminés à poursuivre le combat politique. Nous nous battrons, dans le respect des voies légales et légitimes, pour que soient rétablis les droits, la place et la légitimité qui reviennent à PASTEF et à son leader Ousmane SONKO », a-t-il affirmé.
Promettant de ne céder ni sur ses principes ni sur son engagement, le responsable politique de Ziguinchor a conclu son message par une mise en garde à peine voilée en direction du pouvoir en place, renvoyant l'arbitrage final aux citoyens :
« Le rendez-vous est donné. Bientôt, le peuple aura son mot à dire, inchallah. »
« Notre dignité vaut plus que les postes et les privilèges », a d'emblée tranché Bassirou Coly.
Fidélité constante à Ousmane Sonko et au PASTEF
Loin de marquer un coup d'arrêt à ses activités, cette décision semble au contraire renforcer la détermination du cadre de PASTEF. Bassirou Coly a réaffirmé son ancrage dans le combat politique mené aux côtés du leader du parti, Ousmane Sonko.
« Nous resterons debout, fidèles à nos convictions et déterminés à poursuivre le combat politique. Nous nous battrons, dans le respect des voies légales et légitimes, pour que soient rétablis les droits, la place et la légitimité qui reviennent à PASTEF et à son leader Ousmane SONKO », a-t-il affirmé.
Promettant de ne céder ni sur ses principes ni sur son engagement, le responsable politique de Ziguinchor a conclu son message par une mise en garde à peine voilée en direction du pouvoir en place, renvoyant l'arbitrage final aux citoyens :
« Le rendez-vous est donné. Bientôt, le peuple aura son mot à dire, inchallah. »