Le tarmac de l’aérodrome de Tambacounda n’avait pas connu une telle effervescence depuis longtemps. Sous le soleil, les honneurs militaires ont accueilli le Chef de l’État, mais l’image forte de la journée se trouvait quelques kilomètres plus loin : la gare ferroviaire de Tambacounda, récemment réhabilitée.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette réhabilitation est bien plus qu’une infrastructure ; c’est une réparation historique. Face aux autorités administratives et aux populations locales, le Président a été d’une franchise chirurgicale : le Sénégal a trop longtemps tourné le dos aux rails, et il en paie aujourd’hui le prix fort.
« Sans l'activité ferroviaire, le Sénégal ne peut faire l'économie de pertes considérables », a martelé le Chef de l’État. Le constat est sans appel : le corridor Dakar-Bamako, poumon économique de la sous-région, repose actuellement sur des routes « éprouvées », dont les coûts d’entretien s'envolent alors que leur efficacité décline.
Le Président Faye a convoqué l'histoire pour justifier sa vision, citant Senghor et les pôles industriels de l'immédiate après-indépendance. Pour lui, le rail est le cordon ombilical qui doit relier les zones de production aux ports. L’objectif est double : À court terme : Finaliser la réhabilitation pour relancer le fret et le transport de voyageurs. À moyen terme : Construire une voie standard, projet titanesque de désenclavement national.
« Avec 27 milliards, nous avons déjà réussi quelque chose de merveilleux. Le budget supplémentaire sera alloué sans hésiter, car c'est un projet catalytique de notre agenda de transformation. » soutient Bassirou Diomaye Faye
La vision présidentielle ne s'arrête pas aux rails. Elle s'ancre dans le sol. À travers le projet de port sec de Tambacounda, la région orientale est appelée à devenir la plaque tournante de l'économie sociale et solidaire, thème majeur de cette année 2026.
Le Président a également fait escale à l'Université du Sénégal Oriental. Ici, l'enjeu est humain. Pour faire rouler les trains et exploiter les mines de Kédougou, il faut des bras et des cerveaux. « Formation qualifiante » et « métiers d'avenir » sont les maîtres-mots pour absorber une jeunesse en quête de sens et d'emplois.
En liant la relance ferroviaire à l'exploitation minière et à la formation universitaire, Bassirou Diomaye Faye dessine les contours d'un "Sénégal des Terroirs". En finir avec le tout-routier, c'est aussi réduire la dépendance logistique et redynamiser ces localités autrefois prospères grâce au passage du train, tombées en désuétude avec le déclin de la SNCS.
Prochaine étape : Kédougou. Le Président y est attendu pour approfondir les questions minières et sécuritaires, confirmant que l'Est n'est plus la périphérie, mais le nouveau centre de gravité de l'émergence sénégalaise.
Pour Bassirou Diomaye Faye, cette réhabilitation est bien plus qu’une infrastructure ; c’est une réparation historique. Face aux autorités administratives et aux populations locales, le Président a été d’une franchise chirurgicale : le Sénégal a trop longtemps tourné le dos aux rails, et il en paie aujourd’hui le prix fort.
« Sans l'activité ferroviaire, le Sénégal ne peut faire l'économie de pertes considérables », a martelé le Chef de l’État. Le constat est sans appel : le corridor Dakar-Bamako, poumon économique de la sous-région, repose actuellement sur des routes « éprouvées », dont les coûts d’entretien s'envolent alors que leur efficacité décline.
Le Président Faye a convoqué l'histoire pour justifier sa vision, citant Senghor et les pôles industriels de l'immédiate après-indépendance. Pour lui, le rail est le cordon ombilical qui doit relier les zones de production aux ports. L’objectif est double : À court terme : Finaliser la réhabilitation pour relancer le fret et le transport de voyageurs. À moyen terme : Construire une voie standard, projet titanesque de désenclavement national.
« Avec 27 milliards, nous avons déjà réussi quelque chose de merveilleux. Le budget supplémentaire sera alloué sans hésiter, car c'est un projet catalytique de notre agenda de transformation. » soutient Bassirou Diomaye Faye
La vision présidentielle ne s'arrête pas aux rails. Elle s'ancre dans le sol. À travers le projet de port sec de Tambacounda, la région orientale est appelée à devenir la plaque tournante de l'économie sociale et solidaire, thème majeur de cette année 2026.
Le Président a également fait escale à l'Université du Sénégal Oriental. Ici, l'enjeu est humain. Pour faire rouler les trains et exploiter les mines de Kédougou, il faut des bras et des cerveaux. « Formation qualifiante » et « métiers d'avenir » sont les maîtres-mots pour absorber une jeunesse en quête de sens et d'emplois.
En liant la relance ferroviaire à l'exploitation minière et à la formation universitaire, Bassirou Diomaye Faye dessine les contours d'un "Sénégal des Terroirs". En finir avec le tout-routier, c'est aussi réduire la dépendance logistique et redynamiser ces localités autrefois prospères grâce au passage du train, tombées en désuétude avec le déclin de la SNCS.
Prochaine étape : Kédougou. Le Président y est attendu pour approfondir les questions minières et sécuritaires, confirmant que l'Est n'est plus la périphérie, mais le nouveau centre de gravité de l'émergence sénégalaise.