Un nouveau souffle pour le CNAMS
Fraîchement installé dans ses fonctions depuis le 1er avril 2026, le directeur du CNAMS, Salomon Diédhiou, a affiché une détermination claire : relancer les activités de déminage sur le terrain. Malgré les défis logistiques imposés par l’étendue des zones contaminées, il se veut rassurant.
« Le Japon nous appuie avec du matériel très lourd, notamment des machines de 30 tonnes. Le travail reste à faire, mais nous mettons actuellement en place le dispositif d'accréditation opérationnelle pour les organisations », a-t-il déclaré.
Selon M. Diédhiou, le processus d'accréditation devrait s’achever dès la semaine prochaine, ouvrant la voie à un lancement massif des opérations sur le terrain, avec un objectif ultime : « Zéro mine partout au Sénégal d'ici 2030-2031. »
Le Japon : un partenaire historique et stratégique
S.E.M. Izuru Akamatsu, Ambassadeur du Japon au Sénégal, a rappelé la profondeur de l'engagement nippon, qui remonte à 1976. Pour le diplomate, cette cérémonie ne concernait pas seulement le retrait des mines, mais bien l'avenir socio-économique de la région.
Le soutien japonais s'articule autour de trois axes majeurs :
Au-delà du déminage : Rebâtir la Casamance
L'ambassadeur a également souligné l'importance de la synergie avec les autres partenaires internationaux (Union Européenne, Suisse, Inde, États-Unis) et les ONG. En marge de l'action antimines, des projets ont été signés pour soutenir l'agriculture locale et la formation des médecins en Casamance.
« Nous n'avons pas l'intention de rester indéfiniment pour déminer, mais de donner les moyens au Sénégal d'être autonome », a précisé l'Ambassadeur Akamatsu. Cette vision s'inscrit en droite ligne avec la « Vision Sénégal 2050 », visant une paix durable et une prospérité retrouvée pour les populations du Sud.
La fin des opérations de déminage, prévue pour respecter la Convention d'Ottawa d'ici 2031, marquera le début d'une nouvelle ère pour la Casamance, libérée de ses entraves métalliques et prête à cultiver à nouveau son avenir.
Fraîchement installé dans ses fonctions depuis le 1er avril 2026, le directeur du CNAMS, Salomon Diédhiou, a affiché une détermination claire : relancer les activités de déminage sur le terrain. Malgré les défis logistiques imposés par l’étendue des zones contaminées, il se veut rassurant.
« Le Japon nous appuie avec du matériel très lourd, notamment des machines de 30 tonnes. Le travail reste à faire, mais nous mettons actuellement en place le dispositif d'accréditation opérationnelle pour les organisations », a-t-il déclaré.
Selon M. Diédhiou, le processus d'accréditation devrait s’achever dès la semaine prochaine, ouvrant la voie à un lancement massif des opérations sur le terrain, avec un objectif ultime : « Zéro mine partout au Sénégal d'ici 2030-2031. »
Le Japon : un partenaire historique et stratégique
S.E.M. Izuru Akamatsu, Ambassadeur du Japon au Sénégal, a rappelé la profondeur de l'engagement nippon, qui remonte à 1976. Pour le diplomate, cette cérémonie ne concernait pas seulement le retrait des mines, mais bien l'avenir socio-économique de la région.
Le soutien japonais s'articule autour de trois axes majeurs :
- La sécurité humaine : Libérer les terres pour protéger les populations.
- Le renforcement des capacités : Former le personnel local pour que le Sénégal devienne un « centre d’excellence » en déminage pour toute l’Afrique de l’Ouest.
- Le développement post-déminage : Soutenir les secteurs clés comme l’agriculture, la recherche et la santé.
Au-delà du déminage : Rebâtir la Casamance
L'ambassadeur a également souligné l'importance de la synergie avec les autres partenaires internationaux (Union Européenne, Suisse, Inde, États-Unis) et les ONG. En marge de l'action antimines, des projets ont été signés pour soutenir l'agriculture locale et la formation des médecins en Casamance.
« Nous n'avons pas l'intention de rester indéfiniment pour déminer, mais de donner les moyens au Sénégal d'être autonome », a précisé l'Ambassadeur Akamatsu. Cette vision s'inscrit en droite ligne avec la « Vision Sénégal 2050 », visant une paix durable et une prospérité retrouvée pour les populations du Sud.
La fin des opérations de déminage, prévue pour respecter la Convention d'Ottawa d'ici 2031, marquera le début d'une nouvelle ère pour la Casamance, libérée de ses entraves métalliques et prête à cultiver à nouveau son avenir.
